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Message par Invité le Sam 6 Juil - 0:19

Le Tao des chevaux

Le prince de Tchao avait une passion immodérée pour la course de chars. Il avait pendant des années pris des leçons avec son cocher qui était un maître aurige réputé. Mais chaque fois que le prince courait contre celui-ci, il arrivait le dernier, même s'il avait pris pour son attelage les meilleurs coursiers de ses écuries. Un jour où il fut encore vaincu devant toute sa cour assemblée, le seigneur descendit furibond de son char et dit à son cocher :
— Je vous ai offert des robes de brocart, des pierres précieuses, des jades d'une valeur inestimable en échange de vos services. Mais vous, ingrat, vous ne m'avez pas encore appris tous vos secrets !
— Sire, tout ne s'achète pas. Je ne peux vous vendre le Tao des chevaux.
— Que voulez-vous dire ?
— Un bon cocher doit faire le vide dans son esprit pour s'unir au souffle de ses coursiers. Quand vous êtes en tête, vous avez peur que je vous devance. Quand vous êtes derrière moi, vous ne pensez qu'à me dépasser. Votre esprit est toujours concentré sur moi. Comment voulez-vous alors faire corps avec vos chevaux, être en harmonie avec leur Tao ?»

(Contes des sages taoïstes, Pascal Fauliot, Ed. du Seuil.)

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Re: Textes à méditer:

Message par Invité le Sam 6 Juil - 0:20

QUE VOUDRAIS-TU FAIRE QUAND TU SERAS GRAND?
Une mère de 26 ans était très pensive en regardant son fils qui se mourait de leucémie terminale. Même si son cœur était abattu par la tristesse, elle conservait un grand sens de détermination. Comme toutes les mères elle souhaitait que son fils croisse et réalise tous ses rêves. Mais maintenant cela n'était plus possible pour son fils. La leucémie ne le lui permettrait pas. Mais même ainsi, elle voulait que les rêves de son fils se réalisent. Elle prit la main de son fils et lui demanda:« Billy, as-tu déjà pensé à ce que tu aimerais être quand tu grandiras? As-tu rêvé et pensé parfois à ce que tu ferais de ta vie? Maman, j'ai toujours voulu être un pompier quand je serais grand. La mère sourit et dit: Voyons si nous pouvons faire de ton rêve une réalité. » Plus tard ce jour-là, elle se rendit au Poste de Pompiers de Phœnix, Arizona. Là, elle connût le Pompier Bob, un homme avec un cœur grand comme Phœnix. Elle lui expliqua le dernier désir de son fils et lui demanda s'il était possible de donner a son fils de six ans une promenade autour du carré de maisons dans un camion de pompiers. Le Pompier Bob dit:« Voyez madame, nous pouvons faire quelque chose de mieux que cela. Que votre fils soit prêt mercredi, à sept heures du matin exactement et nous le ferons Pompier Honoraire durant toute la journée. Il peut venir ici à la station avec nous, manger avec nous, sortir avec nous quand nous recevrons des appels pour incendies sur tout notre territoire. Et si vous nous donnez ses mesures, nous aurons pour lui un véritable uniforme de pompier avec un vrai chapeau qui portera l'emblème de la Station de Pompiers de Phœnix, non pas un jouet, mais l'emblème jaune que nous portons et il aura aussi ses bottes de caoutchouc. Tout cela est fait ici à Phœnix, ainsi ce sera facile de l'avoir assez rapidement. » Trois jours plus tard le Pompier Bob alla chercher Billy, il lui mit son uniforme de pompier et il le conduisit de son lit d'hôpital jusqu'au camion-pompe. Billy dût s'asseoir à l'arrière du camion et aider à conduire durant le trajet de retour à la station. Il se croyait au ciel. Il y eut trois appels ce jours-là à Phœnix et Billy a dû sortir pour les trois appels. Il y alla dans trois camions différents. Il est revenu dans le mini-bus paramédical et aussi dans l'auto du Chef des Pompiers. Ils filmèrent l'évènement pour les nouvelles locales de la télévision. Ayant réalisé son rêve et avec tout l'amour et l'attention qui lui furent donnés, Billy fut touché si profondément qu'il réussit a vivre trois mois de plus que ce dont n'importe quel médecin pensait qu'il vivrait. Une nuit, tous les signes vitaux commencèrent à faiblir de façon dramatique et l'infirmier en chef, qui croyait dans l'idée hospitalière que personne de doit mourir étant seul, commença à appeler les membres de la famille pour qu'ils viennent à l'hôpital. Ensuite, il se souvint du jour que Billy avait vécu comme s'il était un pompier et il appela le Chef de la Station et lui demanda si c'était possible qu'il envoie à l'hôpital un pompier en uniforme pour qu'il soit avec Billy quand il rendrait l'âme. Et le Chef lui dit:« Nous ferons quelque chose de mieux. Nous serons là dans cinq minutes. Vous pouvez me faire une faveur? Quand vous entendrez sonner les sirènes et verrez clignoter les lumières, avertissez dans les haut-parleurs qu'il n'y a pas d'incendie, mais que le Département des pompiers vient visiter une fois de plus un de ses plus importants membres. Et s'il-vous-plaît ouvrez la fenêtre de sa chambre. » Cinq minutes plus tard, un camion de pompier arriva à l'hôpital avec un crochet et un escalier télescopique qui se levèrent jusqu'au troisième étage où était la fenêtre ouverte de la chambre de Billy et 16 pompiers montèrent dans la chambre de Billy. Avec la permission de sa maman, chacun d'eux l'embrassa et le berça lui disant qu'il l'aimait. Billy regarda le Chef des Pompiers et de sa voix d'agonisant lui demanda: CHEF, SUIS-JE MAINTENANT UN VRAI POMPIER?
Le chef lui répondit: OUI BILLY, TU L'ES.
A ces mots Billy sourit et ferma les yeux pour la dernière fois.

Auteur inconnu.

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Re: Textes à méditer:

Message par Invité le Sam 6 Juil - 0:21

Quatre bougies brûlaient lentement.

Il régnait un tel silence que l'on pouvait entendre leur conversation.

La première dit : "Je suis la PAIX! Cependant, personne n'arrive à me maintenir allumée... Je crois bien que je vais m'éteindre..."
Sa flamme diminua peu à peu, et disparut.

La seconde dit : "Je suis la FOI! Mais dorénavant, le monde pense que je ne suis plus indispensable... Ça n'a pas de sens que je reste allumée plus longtemps !"
Et sitôt qu'elle eut fini de parler, une brise légère souffla sur elle et l'éteignit.

La troisième bougie se manifesta à son tour : "Je suis l'AMOUR! Mais je n'ai plus de force pour rester allumée. Les gens me laissent de côté et ne comprennent pas mon importance. Ils oublient même d'aimer ceux qui sont proches d'eux..."
Et sans un bruit, elle s'effaça à son tour.

Alors entra un enfant, qui vit les trois bougies éteintes. "Mais pourquoi avez-vous cessé de brûler ? Vous deviez rester allumées jusqu'à la fin !" Et une larme glissa le long de sa joue...

Alors la quatrième bougie murmura : "N'aies pas peur. Tant que j'ai ma flamme, nous pourrons rallumer les autres bougies. Je suis l'ESPÉRANCE!"

Alors, les yeux brillants, l'enfant pris la bougie de l'ESPÉRANCE et ralluma les trois autres.

Auteur inconnu.

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Re: Textes à méditer:

Message par Invité le Sam 6 Juil - 0:22

UN VIEIL HOMME
Un vieil homme, reconnu pour sa grande sagesse, était assis à l'entrée d'une ville.
Un jeune homme s'approcha et lui dit :
- Je ne suis jamais venu ici ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?
Le vieil homme lui répondit par une question :
- Comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ?
- Égoïstes et méchants. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'étais bien content de partir, dit le jeune homme.
Le vieillard répondit:
- Tu trouveras les mêmes gens ici.
Un peu plus tard, un autre jeune homme s'approcha et lui posa exactement la même question.
- Je viens d'arriver dans la région ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville?
Le vieil homme répondit encore par cette même question :
- Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ?
- Ils étaient bons, accueillants et honnêtes;
J'y avais de bons amis et j'ai eu beaucoup de mal à les quitter, répondit le jeune homme.
- Tu trouveras les mêmes ici, répondit le vieil homme.
Un marchand qui travaillait non loin de là avait entendu les deux conversations. Dès que le deuxième jeune homme se fut éloigné, il s'adressa au vieillard sur un ton de reproche :
- Comment pouvez-vous donner deux réponses contradictoires à la même question posée par deux personnes ?
Et le vieillard de lui répondre:
-Celui qui ouvre son cœur change aussi son regard sur les autres; chacun porte son univers dans son cœur.
N'hésitons surtout pas à ouvrir grand notre cœur à la découverte de ce qu'il y a de beau et bon dans chaque personne que nous croisons sur notre chemin, car...

"On ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux."

(Antoine de Saint-Exupéry)

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