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LE SORT DE L'ECRITURE

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LE SORT DE L'ECRITURE

Message par abderrahmane 31 le Dim 23 Juin - 23:00

Autrefois, l'écriture était le moyen de communication le plus répandu. Les gens, porte-plume à la main, n'hésitaient pas à écrire à chaque évènement. Chacun essayait d"épater l'autre par son art d'écrire. De nos jours, même dans nos écoles, l'apprentissage de l'écriture semble disparaitre.
Avec l'apparition de cahiers d'activités dès la première année scolaire, l'enfant s'initie automatiquement à l'écriture , il complète...il comble le vide tant bien que mal.Dans les librairies, on trouve des cahiers d'écriture où l'élève est appelé à imiter l'empreinte d'une machine. Les modèles à la main se font rares...même l'enseignant trouve des difficultés à exceller en écriture sur les tableaux blancs ( plus magiques que naturels).
              Je pense que nous devons rendre à César ce qui appartient à César. Quand on exige une demande manuscrite dans un dossier de recrutement en particulier celui de l'enseignant, il faut qu'elle soit écrite à la main lors de l'entretien oral, que ce soit en arabe ou en français.
             De nos jours, nos enfants maitrisent beaucoup plus les claviers ordinaires ou tactiles que le stylo. Bientôt, ils ne sauront plus écrire.
              J'aurais aimé vous poster un spécimen réalisé par mes soins malheureusement je ne suis pas arrivé à le joindre à ce message.
              En tout cas, celle ou celui qui voudrait le voir, il peut m'envoyer son adresse ou sa boite postale par M.P
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Re: LE SORT DE L'ECRITURE

Message par oum_zaki le Lun 24 Juin - 10:16

Merci Abderrahmane pour cette intervention. Pour ajouter de l'eau à votre moulin voici un document portant sur la graphologie , ses principes et son intérêt que j'ai copié collé. Suivez ce lien si vous souhaitez en apprendre davantage:[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Qu’est-ce que la graphologie ?

La graphologie est l’étude de la personnalité, du caractère d’un individu à travers l’analyse de son écriture.
Origine
Le mot apparaît en 1870 : c’est un abbé français, Jean-Hypollyte Michon, qui crée le mot
« graphologie », science de l’écrit
et ce sera son élève, Jules Crepieux-Jamin, qui mettra au point les bases de cette science, toujours très développée en France.
Principe
 La graphologie se base sur la constatation suivante : dans sa façon d’écrire, chaque personne transmet une partie de son vécu, que ce soit au niveau intellectuel, affectif ou relationnel.
 Dans notre calligraphie, on distingue une
partie consciente par exemple, le fait de s’appliquer 
volontairement pour être facile à lire

et une partie inconsciente qui reflète des traits caractéristiques de notre personnalité, et qui constituera l’objet d’étude du graphologue.
 Il faut savoir que rien ne sert de déguiser son écriture. En effet, on aura peut-être l’impression d’avoir réussi à transformer sa calligraphie ordinaire. Cependant, il est des tendances graphiques personnelles, que nous ne remarquons même pas, mais qui
nous trahiront à coup sûr. façon de lier les lettres les unes aux autres 
par exemple

 Alors, en cas d’étude graphologique, ne vous fatiguez pas inutilement, d’autant qu’une analyse bien faite peut beaucoup vous apporter.


Intérêt
 La graphologie est une source d’enrichissement au niveau personnel puisqu’elle nous permet de mieux nous connaître.
 Au niveau professionnel, elle induit une meilleure orientation, grâce à une analyse de nos capacités réelles, et peut, dans le cas d’un processus de recrutement, nous rendre bien
des services. la détection d’un esprit très rigoureux 
au travers d’une écriture facilitera par exemple 
une embauche pour un poste administratif

 C’est pour cette raison que la plupart des offres d’emploi précisent qu’il est nécessaire d’inclure une lettre de motivation manuscrite au dossier de candidature.
 Mais on utilise également la graphologie dans le
champ juridique expertise légale, pour savoir si une personne 
est bien ou non l’auteur d’un courrier

et dans le domaine de l’éducation, pour pouvoir mieux cerner les aptitudes des élèves, et donc mieux les aider.

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Re: LE SORT DE L'ECRITURE

Message par abderrahmane 31 le Lun 24 Juin - 12:22

Effectivement, il s'agit bel et bien de la graphologie (scientifiquement parlant). Elle se réalise en pédagogie par l'écriture proprement dite. C'est la raison pour laquelle, j'ai cité les modèles qu'on propose, malheureusement, aux enfants.Si on veut faire imiter une écriture, Il faut imaginer des outils nécessaire à l'apprentissage de l'écriture tout en laissant le soin à l'apprenant de véhiculer implicitement sa  personnalité. Merci, pour ce riche complément.

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Re: LE SORT DE L'ECRITURE

Message par Invité le Lun 24 Juin - 13:39

Merci à vous les deux , mes chers collàgues,pour le sujet d'extrème importance .....

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Re: LE SORT DE L'ECRITURE

Message par kamel 25 le Lun 24 Juin - 17:26

L’écriture est devenue indispensable pour la transmission des messages et encore plus dans le champ de la communication où les mots conservent leur morphologie dans le domaine du signe (signifiant et  signifié) c’est-à-dire que les mots ont un sens au niveau de leur graphie,  autrefois l’écriture était basée sur l’envoi des lettres par la voie postale pour une quelconque information et du coup on apprenait à rédiger des lettres pour  répondre , aujourd’hui les messages sont écrits en arabe en ayant la forme de la langue française, chose qui surprend tout un chacun dans cette transcription qui se généralise de plus en plus. L’enseignant  devrait  se pencher sur la manière de former des esprits par le moyen de « l’écriture » et à force de forger, on devient forgeron.  Il demeure encore temps de se ressaisir pour laisser quelques traces de notre passage dans la vie.

J’essaie d’éditer un livre après des efforts constants mais je ne suis pas parvenu, les mots pourront vous donner le moyen de reprendre confiance en vous et de refaire votre vie.                                                           
  Un retraité pas comme les autres
 
Dans ma chambre un peu chauffée, je m’allonge comme d’habitude pour dormir mais cette nuit ne m’est guère favorable, je  ne trouve pas le sommeil. Une nuit blanche où l’obscurité parvient à s’étendre  partout, je laisse mon corps s’adapter  à cette noirceur  en regardant, inerte et figé ces instants sombres qui m’enveloppent. L’électricité elle-même a  disparu cette nuit en faveur  de cet assombrissement. Absorbé par cette nébulosité, Je laisse mon âme se libérer dans ce vaste néant à la recherche de mon passé, introduisant ainsi le temps assimilé fortuitement par rapport au soupir qui ne cesse de me suivre.  Cette inspiration rejetée par l’ouverture de la bouche sous forme d’expiration d’un petit vent, traduit incontestablement un regret  fortement enregistré dans ma mémoire. Les jours se succèdent en venant se rapprocher des derniers moments du coucher du soleil pour s’agonir, montrant une image symbolique de la vie de l’espèce humaine qui  est entrain de  prendre le chemin d’un départ sans retour. Seule l’histoire  sera  présente à travers ces différentes générations ou chacun aura cette faculté de voir  que son passage n’est qu’éphémère. Je navigue dans ce monde, en suivant mon âme  flotter dans cet univers pour découvrir des repères de ma carrière propre à ma jeunesse et à mon enfance. Le soupir est là, présent du temps passé dans lequel  j’étais cloîtré dans une fonction noble, celle de l’enseignement. Un long parcours de combattant de la plume suit le rythme régulier des années qui s’écoulent et à aucun moment, pendant toute une carrière, je n’avais la certitude de pouvoir améliorer mon niveau que lorsque j’ai eu l’occasion de prendre ma retraite.  L’obstacle le plus fréquent c’est l’épreuve du BAC qui entrave  le parcours  de mes études. J’ai  mis à terme mon projet  pour l’obtenir, une manière de dire un défi auquel je n’avais aucun espoir de le réaliser car la langue Arabe classique m’était étrangère au point où je ne savais même pas analyser un mot ou une phrase, chose qui m’écartait le plus souvent de réaliser mes vœux à cette époque. En revanche ; et fort heureusement, les résultats ont montré ma capacité d’avoir passer à des méthodes  les plus simples pour trouver le secret de la réussite. Par miracle, j’étais admis. Aussi, j’ai jugé utile de rejoindre les bancs de l’université, d’étudier à mon âge  très avancé  de façon à obtenir un diplôme honorable, celui d’une petite licence.  Quatre années furent passées avec cette ferme volonté, je bénéficie tout comme les autres  d’un certificat d’aptitude.  Dès lors, je manifeste ma longue réjouissance de mon attestation en évoquant les jours radieux de mon enfance déstabilisée par ce bout de papier. Le soupir hantera mon esprit à l’heure  ou la découverte du savoir justifie le  présent  et non le passé en relation avec la jeunesse actuelle qui devra vivre son temps. Un retraité pas comme les autres avancera l’idée de créativité parmi les jeunes qui voudraient  savourer ce savoir aussitôt. Bien que la réalité soit autre de la façon de penser ou de raisonner, je demeure en possession d’une réalité contraire, celle de pouvoir libérer cette impotence des vieux  en relation avec le monde actuel. Je sonde  ainsi la régularisation à ce nouveau stade de l’esprit humain, je transcende  les divers handicaps de la vieillesse en valorisant la volonté, la motivation de l’être. Hélas ! Seul, mon corps gît  dans ces profondes ténèbres à interpeler mon âme de revenir pacifiquement le  rejoindre pour rechercher une autre création de l’esprit ou s’installeront d’autres visions de l’espèce humaine. Sans jamais y avoir pensé, j’ai tracé mon avenir bien trop tard à la suite de cette opportunité de l’obtention du « BAC »  pour  satisfaire ma conscience, une obsession de l’époque où j’étais encore étudiant, une manière de répondre  à cette question de niveau au sein d’une société qui ne pardonne pas. Donner l’espoir  aux jours qui restent par un profil autre que celui d’un instituteur à l’équivalence de celui d’un professeur qui jouit honorablement d’une liberté fondamentale, celle de l’esprit ouvert à travers un enseignement sans équivoque abordable par l’ex : instituteur  que j’étais, il y a trente et un ans. Grands et petits, dans ce village dénommé Médrissa admirèrent cette réussite et ce long parcours de l’Université  à juste titre achevé par une « LICENCE » de Français. De partout d’ailleurs dans les villes et villages avoisinants, l’on ne cesse d’imiter ce geste déterminant l’avenir brisé de tout un chacun voulant refaire sa vie. Dans les villes côtières ou dans le grand désert, les jeunes comme les grands  savent presque parfaitement comment vogue un navire, toujours maintenu en surface, fendant les flots, accomplissant sa mission, défiant vent et vagues . Voulant ainsi atteindre son objectif par le biais du gouvernail. Il y va de la volonté  qui doit, en effet être de prime abord l’exclusion de tout  obstacle d’une pensée négative. Il en découle aussi la traduction nécessaire d’un point de départ sans retour. Nécessité d’élaborer un plan pour  aborder son travail  avec plus d’assurance et profits. Je ne dois pas manquer d’exploiter ma propre idée en  citant des exemples concrets à l’heure où ma retraite en fait défaut, l’homme par sa nature offre un paysage  plein de secrets, il agit pour transformer  l’environnement dans lequel il vit où il présente typiquement un aspect  lié  étroitement à ce dernier. Une carrière se dissout : Une routine de son travail est en train de gagner du terrain. Laisser celui qui, influencé par son savoir-faire de choquer la société par un exploit, une autre attitude à prendre ; un engagement de céder à cette curiosité qui vous amène dans les flots d’une mer tourmentée, en disant : « Je n’ai aucune inquiétude, aucune adversité à m’engager dans les eaux de cette  mer. C’est une mer abstraite, collective faite pour tous ceux qui veulent y caboter et tous ceux qui, un jour, sont appelés à s’y tremper, pour une cause juste, une raison pour laquelle on est incité à améliorer notre savoir-faire bien qu’il soit  tardif». Il n’est guère difficile de procéder à l’allure de la tortue et du lièvre de « La Fable de La Fontaine »  Qui va lentement arrive sûrement. La seule différence à signaler réside  dans un comportement optimiste à enfreindre les lois de l’obstacle naturel de l’esprit qui stagne et conserve le niveau d’antan, celui des anciennes générations qui se sont renfermées sur elles-mêmes. Un moyen de vérifier ses connaissances par l’outil informatique actuel qui vous donne l’occasion de saisir cette conjoncture. La question que doit se poser tout membre d’une collectivité  revêt  un caractère pertinent de la réussite, du défi, du triomphe, de la gloire en situant un avenir prospère, attendu, rêvé  qui  était sous estimé, mis à l’écart pendant longtemps. Une phase où l’individu a senti alléger un poids, une charge  de toute une vie, donc une  place méritée qui vous fait émerger vos joies, à l’encontre de  vos souffrances, une façon d’avoir réalisé votre rêve, un tant soit peu. Et Adieu, les soucis de niveau. Acquérir un lien avec la bonne réponse pour se faire valoir et l’imposer  comme une marque, une empreinte de son passage : celle d’un retraité à l’université. Quelles que soient les circonstances   de lieu, de temps, l’homme a toujours cette envie de changer sa propre nature pour arriver au sommet. Cette ambition étant certes une manière de s’exprimer  et d’exprimer son autodétermination un « MOI » jusqu’alors enfoui depuis plusieurs années, enseveli, enfermé, incarcéré, je dirai même inerte. La nécessité  de connaitre l’ensemble de la masse humaine avec son précieux contenu intentionnel,  avec ses variations intérieures et extérieures, la situation générale de la relation entre l’homme et son environnement, de se rendre actif et de jouir pleinement son rôle de forgeron du métier auquel on s’insère, forger des esprits devient une question impérieuse. Soumis aux divers responsables et gouvernés par  la plus grande partie des inspecteurs, directeurs, j’avais ce grand besoin de m’évader mais hélas !j’ai vivement compris que les rôles étaient inversés,  véhiculé et promu au plus haut degré pour le bien d’un monde serein et juste, je dus prendre ce revers pour m’acquitter de cette tâche où la conscience professionnelle est de taille ,en faîte une éducation ,un apprentissage de la formation de l’esprit autant dire une continuelle  besogne vis-à-vis de notre religion sacrée. Un éducateur ne peut se soumettre qu’à son travail d’où il dépend, la prise en charge de l’enfant et  lorsque c’est acquis, il marche comme sur des roulettes. La vie continue de jour comme de nuit, faisant tourner la cervelle de ceux qui dorment  et de ceux qui restent éveillés, jusqu’à les faire procréer d’une idée que nous devons nécessairement entretenir jusqu’à  cet avènement. La création de l’esprit continue, bien plus  lorsqu’on donne le soin à ceux qui savent introduire l’effet psychologique de chacun dans l’attente de pouvoir  récolter ce qu’on a semé. Bien plus que toutes les sciences, et toutes les philosophies, celle qui a un rapport direct avec la façon d’être responsable devrait bénéficier de la priorité et d’être une matière d’enseignement et un processus d’éducation dont tireraient profit tous les citoyens. Cette forme a dignement traduit un comportement positif à l’égard des gens qui ont su s’habiller différemment en empruntant le chemin de la célébrité, un hommage est rendu à chacun d’eux grâce à cette mesure prise tardivement mais combien nécessaire, utile à leur façon de voir leur objectif atteint. Des maçons, des peintres, et bien d’autres ont suivi cette voie pour bénéficier de l’aventure de l’écriture à la place de la truelle et du pinceau. Des hommes qui ont peint leur jeunesse dépassée par l’accueil chaleureux des vieux qui pu leur  transmettre  le message du savoir. Là dessus les leçons devront avec toutes les formes et les couleurs imaginables, pleuvoir  d’un seul trait, notamment la philosophie, qui reste le seul handicap pour ceux qui n’arrivent pas à l’exploiter. La didactique elle-même suppose le savoir-faire de l’enseignant et présuppose toute traduction d’un programme donné pour le rendre simple, élémentaire, non complexe, accessible aux élèves qui ont  tendance au succès.
N/B : Il reste au moins une quarantaine de pages

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Re: LE SORT DE L'ECRITURE

Message par abderrahmane 31 le Lun 24 Juin - 17:50

Extraordinaire ! C'est joyeusement triste, un amalgame de pessimisme et d'optimisme. Normalement, ceux qui ont eu la chance d’être propulsés vers les hautes sphères de l'éducation et ceux qui, heureusement,y sont arrivés grâce aux efforts consentis doivent réfléchir sur le sort de ces éminents retraités de l'éducation. Pourquoi ne pas les rappeler pour encadrer (comme conseillers pédagogiques) les futurs enseignants voire les stagiaires. Quelle indifférence ! quelle ingratitude !

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Re: LE SORT DE L'ECRITURE

Message par Invité le Lun 24 Juin - 19:34

La graphologie est une technique d’observation et d’interprétation de l’écriture qui cherche à comprendre, à décrire et à expliquer la personnalité de l’auteur.
Ecrire c’est transcrire sa pensée, la communiquer, laisser une trace,  son empreinte personnelle.
L’être humain est fascinant par sa complexité et son côté unique mais l’écriture change quand la façon d’exprimer son caractère change.

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Re: LE SORT DE L'ECRITURE

Message par kamel 25 le Mer 26 Juin - 23:56

Des mots simples qui  faciliteront vos objectifs et pourront vous guider dans la bonne voie de l’éducation.
(suite) Les professeurs  doivent se rendre compte qu’ils sont responsables de leur tâche à apporter une certaine autonomie dans le bon fonctionnement de toute éducation à faire jaillir ou émerger le rôle du détenteur du savoir à celui du récepteur, ainsi l’enseignant et l’enseigné s’alignent sur le même rang de toute formation de l’esprit  et gèrent tous les deux un savoir partagé. En Algérie, la tradition a fait que  les enfants devenus adultes, ont réussi à acquérir une certaine indépendance, il en demeure néanmoins, que cette liberté n’est que physique et matérielle. L’idée de se soumettre au plus vieux, qui leur parait forcément le plus sage, la sensation d’être moins expérimenté, la peur de la responsabilité due surtout au désir de savourer les délices de la vie, laissent les jeunes apprenants dans un état de souffrance éternelle  à l’égard de leurs objectifs définis. Forcément,  le plus vieux est en train de remuer sans cesse ses propres méninges à en trouver l’issue de sortie en vue de refaire  et remodeler  une partie de sa vie brisée, une fin en soi qui lui laisse de mettre ces contraintes à l’écart et de pouvoir véhiculer ses idées dans le bien d’autrui : le progrès  qui entraine tout ce qui est sur son passage. Ce qui pousserait, au plus haut de leur degré, toutes les formes d’inertie et de stagnation, cette remise en question est due à l’intelligence de tout être humain qui peut s’adapter à tout autre milieu. Ce sera une nouvelle forme de vision qui entre en valeur avec les données actuelles de  l’informatique et ses outils, une technologie de communication diverse. Comment, pourquoi, quand ? Des questions d’ordre didacticiel s’instaurent dans l’esprit et résolvent le plus souvent des problèmes fondamentaux de tout énoncé, en adéquat  avec les programmes. Cette mesure  facilite la réponse attendue par rapport à ceux qui restent  cloués dans leur rêve des mille et une nuits ? Il faudrait plutôt que cela se fasse en s’assimilant pleinement  dans un rêve qui vous projette dans un futur lointain où le fond n’est jamais atteint. Un rêve précurseur et prometteur. Réalisable dans la vie, pareil à celui d’un retraité qui, faute d’inadaptation avec les nouveaux responsables, décide de s’évader dans un savoir longtemps désiré.
Une nouvelle énergie  s’annonce  pour ne pas tomber dans  un état de farniente, d’oisiveté et d’émargement, il s’avère prendre du recul pour que l’on puisse redémarrer  à la recherche du meilleur.  Me voilà de nouveau à attendre le moment propice pour décrocher le fil de l’objet que je viens d’entreprendre à tisser et à exposer. Dans ses composantes, toute connaissance présente des rapports inégaux selon, l’âge, la santé, l’instruction  les traditions. Ces critères de classement, une fois bien utilisés, deviendront les meilleures sources de lien, de rapprochement, de promotion, de prospérité. Les plus grands maux de cette catégorie c’est-à-dire les plus vieux qui dépassent le soixantième anniversaire, proviennent de la mauvaise combinaison entre l’âge, la santé et les études d’un haut niveau. Passé l’âge propice, le moment le plus opportun étant manqué, il devient très difficile de fonder un tel objectif, base de toute  déduction. Solliciter les meilleurs moments de sa vie exige une obstination et un entêtement  par lesquels se fondent nécessairement un changement radical de la pensée liée à toute action ayant cette notion  de préserver un patrimoine purement et simplement inné depuis l’enfance. Changer, n’est-il pas ce souci de transformer régulièrement une posture afin d’ordonner les éléments de ce grand ensemble de l’être et de les maintenir dans une relation définie pour un mouvement régulier et sans problème ? A travers les langues étrangères employées, il est vrai de dénoncer cette difficulté de son apprentissage mais il est évident de contourner ce stade par l’emploi d’une pure analyse des faits qui traduisent l’efficacité de son enseignement  au sein des établissements. Mon intention était, je suppose à titre indicatif de montrer à combien l’être humain est capable de manifester son enthousiasme à travers toute initiative. Cette spontanéité de l’esprit  aussi pure soit-elle réside de l’accomplissement de la tâche voulue. Revêtant la peau de l’étudiant, je dus rejoindre manifestement l’université à cet âge, selon le degré du savoir-faire et savoir  agir, bien trempés dans des amphis, je réalise mon vœu vers le but désiré, croire à ma destinée, je me lance effectivement à jouer le rôle de l’ex : éducateur et de l’étudiant : les mots, qu’ils soient écrits  ou oraux  porteront les messages à destination exacte. Je facilite mon travail en utilisant les termes  à bon escient tant que je demeure encore à chercher le « moi » dans cette traversée. J’ai tant souhaité  les balancer au milieu scolaire avec les petits enfants de mon école. Mais des mots simples et clairs pour soumettre une idée au plus grand nombre de destinataires et parmi eux les professeurs de l’Université. Les rôles respectifs de chacun à ce niveau étaient de montrer notre capacité de suivre un tel raisonnement pour passer à sa propre vérification de l’enjeu de niveau réduit au primaire après une carrière d’enseignement. Une première année s’avère porter ses fruits en passant en deuxième qui était du moins comparable à la première. Par contre, la troisième année était l’une des plus difficile où les modules ont changé et l’on constate la sémiologie  de l’un des professeurs n’était favorable que pour les soi-disant meilleurs de la promotion. La quatrième est l’une des plus abordable par son programme  varié et qui se veut ressembler à celui des programmes scolaires aussi je dus traiter ces sujets facilement  en décrochant l’attestation de réussite de fin d’année ; ma licence sur les bouts des doigts et désormais je me mets sur les rails dans l’écriture de l’aventure :

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Re: LE SORT DE L'ECRITURE

Message par abderrahmane 31 le Jeu 27 Juin - 0:15

C'est parfait, Mr Kamel, vous avez toutes les potentialités pour écrire...pourquoi ne pas commencer à frapper aux portes et dès qu'une seule s'ouvre déposez-y vos écrits afin que tout le monde puisse vous lire. Sincèrement, je n'aime pas vous voir laisser choir cette force d'écrire et tomber victime de ce que nos aïeux ont dit  : Ah, si jeunesse savait, ah, si vieillesse pouvait
  Autant que vous, l'envie d'écrire me rongeait mais je me suis ressaisi choisissant ainsi les forums aux éditions étant donné que mon style diffère un peu du votre et qu'il pourrait me causer quelques ennuis parce que je suis trop franc et trop spontané. Je vous dis bon courage et écrivez !

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Re: LE SORT DE L'ECRITURE

Message par kamel 25 le Ven 28 Juin - 0:20

Merci Abderrahmane de vos encouragements,j'estime que les membres saisiront cette occasion pour se remettre en question et prépareront leur avenir dans l'art de l'écriture.

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Re: LE SORT DE L'ECRITURE

Message par kamel 25 le Dim 30 Juin - 13:23

(Suite)   Le savoir n'a pas d'âge, même le retraité à un certain moment de sa vie éprouve ce grand besoin de se cultiver.


Mon regard se projette dans cet immense univers, lorsque le soleil apparaît au lever du jour pour  l’enluminer de ses rayons écarlates. Je me réjouis encore plus de voir les retraités mobiliser leur force d’esprit pour combattre l’inactivité. Les uns prennent un aspect différent, triste et mélancolique. Les autres continuent à chercher le bonheur, une façon de se libérer de la solitude. Souvent, on se demande comment le temps a pu s’évaporer dans un silence aussi subtil ? Un silence dans lequel toute une carrière se dissout. De plus en plus, les années s’écoulent lentement, pareilles à l’eau qui avance tranquille dans les rivières. Elles marquent le passage éphémère du temps qui modèle en douceur l’apparence physique des êtres humains. Hélas, à ce stade, le changement inéluctable de l’être annonce l’immobilité d’action, au bout de son chemin. Mais un jour, l’un d’eux parvient à éprouver une sorte de vertige lorsqu’il s’immerge dans son état actuel, définitivement statique. Un bref instant de soulagement l’enveloppe aux seules réminiscences de son passé. Il se rappelle aussi les anciens collègues qui ont eu, comme lui, la chance d’être maître d’école à cette époque lointaine et la perte de temps qui le scandalise : celui qu’il n’a pas pu passer à étudier. Il se remet en action et conjugue ses efforts à entreprendre cet objectif avec ardeur. Combien de gens ont-ils opté pour cette passion des études ? Et combien d’encres ont-elles été versées à définir l’âge de la sagesse et de la grandeur, multipliées par la force de la raison de l’ancienne génération. Voir, dans le miroir, son corps se mutiler, lui donne fermement la volonté de poursuivre cette action et de parvenir à ses fins c’est-à-dire parier sur la réussite. Il s’agit en effet d’un projet réalisable dans l’avenir qui constitue un bref soulagement d’esprit joint à un désir profond d’affirmer son existence. Je le vois au milieu de cette jeunesse en train de renaître pour se surpasser. Signe révélateur d’un bon éducateur. Il fournit chaque jour des efforts considérables pour arriver à mener à bien son idée, ce qui est en quelque sorte une façon de retrouver ses vingt ans. Il essaie de ressusciter l’homme d’hier en se défiant lui-même, en mettant au point sa reprise des études supérieures. Mais se décider est difficile. Son âge ne sera-t-il pas une barrière ? Il s’interroge longuement puis se décide enfin et se lance dans sa conquête. Il rejoint donc les bancs de l’université. Son acte peut paraître étrange. Pourtant, ce défi lui donne force et vigueur pour atteindre l’idéal qu’il s’est fixé ; son point de vue sera modifié, élargi, en triomphant dans son entreprise et en étant reçu parmi les « grands ». Dès lors, mon regard ne cesse de se pointer sur lui pour le suivre de près, de façon à imiter sa démarche identique à celle des grands chevaliers qui ne perdent pas la bataille. Combien de fois a-t-il pensé que le sort en était jeté ? Doit-il se résigner ou affronter cet obstacle des études qu’il recommence ? Croire ou ne pas croire à ces instants qui lui redonnent vie et espoir ? Je le vois se poser une multitude de questions avant même de s’engager dans cette absurdité. Le formateur de tant de générations alimente son esprit avec cette idée. Et, en attendant la lumière de ces jours qui deviendront merveilleux, il revêt la peau de l’étudiant ; un possible changement spectaculaire s’offre à lui au milieu de cet espace universitaire : une manière de marquer son époque par l’octroi d’un titre. Il prend le chemin de l’aventure et entame ce parcours commun à tous les étudiants : tout semble inédit à ses yeux. C’est pour lui la découverte d’un autre monde, d’un autre futur. Sa grande différence avec les autres étudiants, son aspect impénétrable et réservé, font de lui une vedette dans la salle où il s’installe au premier rang, catégorique, ferme, insouciant. Il profite de ces instants ultimes pour s’instruire et montre sa capacité à s’adapter à ce nouvel environnement dans lequel il s’insère aisément. Des regards furtifs mais contrôlés s’échangent dans ce lieu plein d’animation où le retraité se distingue des autres par son comportement unique. Attiré davantage par la connaissance, il se nourrit du langage des jeunes qui expriment souvent leur envie de rester avec lui. Ils redécouvrent par leurs échanges une manière fondamentale d’apprendre à partir de l’autre. Ces contacts développent chez eux un nouvel esprit né de l’actualité des temps modernes. Finalement, la solidarité entre les générations a provoqué un changement sur la vision de l’homme dans ce milieu où le savoir demeure le seul objectif de chaque étudiant. Par leur apport mutuel qui les enrichit, ils feront la différence de l’âge pour réussir ce pari fou. Dans ce lieu où bâtiments et jardins offrent aux étudiants un cadre agréable, la vie reprend du souffle dans l’acte d’aimer les études. Le retraité ressent avec plus d’intensité la valeur et l’intérêt des études littéraires et de plus, il éprouve un sentiment un peu romanesque Cette vision claire parfume les derniers instants de sa vie. Je me rapproche de lui et m’immerge dans l’immensité de son savoir : j’enrichis mon vocabulaire et j’acquiers de nouvelles compétences. Subjugué, passionné, je m’identifie à lui et je m’attribue son propre regard sur le monde de la littérature. Dans ces petits rapprochements favorisés par les études, j’achève mon cursus universitaire. J’obtiens ma licence en langue française avec tous les honneurs en ayant un sentiment de bonheur qui m’envahit à l’idée d’avoir réalisé mon rêve. Mon passage dans la vie aura laissé une marque. Ce soir et tous les autres soirs, je revêts la propre nature de l’étudiant qui n’est pas comme les autres et je pourrai m’endormir fier de moi d’avoir accompli ce parcours avec amour. Donc, il y a lieu, dès le jeune âge, d’orienter ces forces complémentaires vers un  avenir serein. Chaque âge a ses propres soucis ; et  il est impérativement conseillé d’écouter, de voir évoluer sa composante principale qu’est la jeunesse et de l’encourager dans la destination qu’elle entreprend. A 60 ans ou 61 ans on a plus le souci des jeunes et même en les côtoyant, on essaie toujours de les orienter, leur donner souvent le modèle type du succès, des conseils, de les parcheminer vers les endroits les plus sûrs où des psychologues n’arriveraient certainement pas  à déceler des indices des problèmes posés de la jeunesse. Avec leurs esprits de sages, les vieux arriveraient à les guider par des exemples concrets de la vie en montrant des leaders qui ont pu se frayer un chemin pareil .Expérimenté en la matière, j’appelle tout un chacun de suivre cet exemple  dans le but de faire la différence entre les premiers pas de sa fonction et celle d’aujourd’hui. Pleins  d’ardeur et de véhémence, les jeunes doivent transiter à la recherche du meilleur et investir leur connaissance aussi largement que possible  dans un cadre confiant. C’est alors qu’ils apprendront à être ce qu’ils doivent être et répartir  le temps  précieux qui leur est accordé, un équilibre  du moins favorable de l’adolescent qui a sa propre vision, bien différente de celle du vieux. Même le savoir et la culture, s’ils sont investis dans un cadre non ouvert, finiront par être couverts de poussière puis destinés à une désagrégation inévitable. Ne dit-on pas que la force est puisée de l’ambition, de la foi, de la vigilance et de la résolution du bien faire en vue d’un ajustement nécessaire dans la vie ? Pouvoir ou vouloir, capacité et compétence entre en jeu pour alléger un fardeau de trente et un ans conviendraient mieux à cette tâche qui consiste à relever le défi. Enrichie par l’idée d’arriver à point, je me propulse par un esprit jeune en conservant toutefois une physionomie distinctive de celle du vieil homme, je prends le  flambeau de cette génération, émargée par la société, un poids difficile à porter. Savourer les délices de la peine, de la souffrance acquérir  un plaisir distinct parce que libre de mes pensées en côtoyant les jeunes, une autre vie s’annonce à celle d’un printemps où les fleurs  font apparaître leurs petits bourgeons , être résistant et  fort, persévérance est de rigueur, savoir pauser et atteindre la destination à temps. Il est vrai que la jeunesse est plus apte à inventer qu'à juger, mais  le manque d’expérience  se fait voir dans leurs attitudes, poursuivre des anciens constitue un atout majeur de ceux qui optent pour la prospérité et le bonheur très tôt. Alors, la jeunesse ressent ce plaisir d’avoir cette grandeur, un conditionnement de l’être humain  se ressent par cette même conjugaison des efforts un plaisir incroyable lorsqu'on commence à se fier à elle. Cette alliance semble dictée par des traits communs des deux générations qui pour l’une, le futur est un passé tandis que pour la deuxième, le futur devrait être prévu par une vision  de celle du vieux, une conduite à tenir le long de son parcours pour contourner les obstacles de la vie. La seule différence que le dernier cas est consenti, donc contrôlé. On a toujours pensé à faire vibrer  l’échec des uns, façon d’évaluer le comment et le pourquoi de cette attitude, une reconnaissance de soi dans ce domaine, réajuster, planifier une nouvelle fois la réussite, la base d’un travail fourni  qui maintient le même ordre chronologique jusqu’à la fin. La logique prévoit au moins un jeu régulier de trois dispositions : l’assurance, la volonté et le désir  qui viennent vous entourer au cours de la marche sacrée. Au cours de mes témoignages à l’université, j’ai traduit un comportement étonnant de mon passage à travers des écritures qui relatent des événements inoubliables à partir des poèmes en prose, marquant le sentiment partagé de mes collègues et camarades de classe : où le titre  choisi fait appel à des interprétations profondes, d’ordre naturel de la relation humaine « Quand le cœur vous parle », phrase bi-sémique qui indique d’une part une ,interprétation  propre à son auteur, partagée avec un autre monde au-delà des frontières ,d’autre part une sensation  forte  d’un état où l’individu prévoit déjà  cette séparation due à l’achèvement d’un environnement plein d’activité, en mouvement :
 «  Et parfois, dans ce monde, nous avons ce grand besoin de nous évader pour expliciter nos profonds sentiments ».
 Une autre vie s’annonce dans le long parcours des études à l’université, un moyen de voir, de découvrir d’autres visages qui vous donnent l’espoir de vivre de nouveau.
Bientôt quatre ans passèrent… celles de mon passage à l’université, où les liens sont très étroits à faire vibrer des cœurs plein de bonté et de générosité. Bonheur et malheur, tout s’entremêle dans cet univers. L’âme tend à s’élever. Elle s’érige vers le ciel où Dieu est omniprésent dans le déroulement de la vie des êtres humains. Dans cette immensité, les esprits à jamais perdus ne se livrent plus à ce genre de mystère ; ils se résignent au sort qui leur est dévolu. Faisant foi de cet étouffement, on demeure agité par la rapidité du temps qui nous accable bien qu’il nous offre le charmant paysage de journées pleines de divertissements, nous aidant ainsi à avancer à travers les âges. Nul profit n’est atteint de par la naissance que celui de l’embrassement des êtres insensibles. Et plus encore aux situations affectives dans ce vaste espace où l’individu n’éprouve ce besoin de se confier à autrui. Quand je pris conscience de la difficulté à comprendre les autres, tout me sembla irréel et confus. Je me battais seul  avec mes idées abstraites et cherchais refuge dans la peau d’un être ayant revêtu ma nature pour lui dévoiler les moindres plaisir.
Et je songe à demain…                                                               Demain qui s’écoulera de la même façon que se sont écoulés les jours d’avant.                                           
Demain qui me séparera encore un peu plus de ceux que j’ai croisés et auxquels je me suis attaché. Si demain pouvait être aujourd’hui, je conserverais le souvenir radieux de ces moments rares qui ravivent le cœur. Je vivrais d’espoir et d’espérance, dans mon chagrin, dans ma souffrance, je garderais cet écart et m’inspirerais à jamais de ce lieu rêvé.
Mais demain est un autre jour qui se lève, il mettra sans doute une trêve à mes rêves.                       
Et brûlent en mon cœur les longues insomnies qui s’effacent au petit jour.                                                                                      
 

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Re: LE SORT DE L'ECRITURE

Message par kamel 25 le Jeu 4 Juil - 9:43

A partir de ces mots ,vous pouvez refaire votre vie en donnant l'importance à l'écriture.

  Ce poème en prose tend à attendrir le climat des jours vécus à l’université et faire place à l’espoir  d’être toujours à la recherche des mots qui alimentent nos cœurs, un effet psychologique de nous habituer  à démontrer  ce pouvoir de réaliser nos rêves. Un lien qui peut nous aider à remémorer ces différentes scènes pour combattre l’oubli des jours heureux, s’accaparer du temps auquel nous étions assimilés à diriger nos points de vue réciproques, des moments  dont la seule valeur était d’acquérir un titre, plutôt que de penser au sentiment d’être défavorisé des droits ou injustement chargé des devoirs qui semblent découler de l’obligation de porter le lourd fardeau de la vie, à tout moment. C’est donc là  le premier point d’introduction  d’une pensée positive qui éclaire votre univers et illumine votre chemin ; avec toutes ses lumières sporadiques. Le pouvoir-faire, le vouloir-faire et le savoir-faire sont à la base du labeur, de l’œuvre ou d’une action durable. N’est-ce pas là la meilleure position prise  d’un réconfort d’apaisement de l’esprit, cherchant un moyen de s’enfuir dans un autre monde que le sien, un vrai  régal de l’âme que de trouver refuge dans un  climat serein de l’instruction. Une forme mieux conçue pour la constitution d’un nouvel élan de redressement d’une situation qui  était autrefois clouée ou figée, telle une image fixée dans un cadre, de conserver  le mode de l’inaction et de la stagnation ? La révélation  de ces idées provoque l’agencement comme sacré d’imposer une voie  certaine et  sûre de  hisser  ses hautes performances au dessus de tout pour l’amélioration d’un niveau, parfois non admis par la société et favorable dans la vie. Justifier son grade dans la société c’est donner l’exemple aux nouvelles générations que le « maître d’école » reflète toujours l’image du bon vieux temps et met en confiance les élèves d’aujourd’hui. Il est bien préférable au divorce de toute rigidité  ancré dans l’esprit de tout un chacun, à maintenir son souffle jusqu’au bout. Ce qui vient d’éveiller en moi la résolution de foncer jusqu’à l’épuisement de mes forces, forces d’un vieil homme comparable « au vieil homme et la mer » d’Ernest Hemingway qui lutte désespérément contre l’espadon au milieu de la mer. « Garde la tête froide et endure ton mal comme un homme ou comme un poisson » Un choix qui suscite une attention particulière, classée comme une loi de la nature de l’homme tenace, acharné, prouvant sa faculté d’entreprendre l’équilibre en résistant violemment aux grandes épreuves des vagues et tempêtes qui proviennent des catastrophes naturelles. Un test  soumis  à des conditions favorables à la société, redresser une situation  à laquelle s’allumeront d’autres bougies semblables à la mienne. Même au désavantage de mes enfants de manquer une certaine responsabilité, je dois garder ces caractéristiques évidemment distinctes et pertinentes de transformer la vie des  citoyens qui tolèrent saisir ce lien. Semer ce grain  et l’éparpiller c’est rassembler toute  cette espèce en relation avec l’homme ,l’uniformiser de façon à la rendre homogène contre tous les maux découlant des liens autres que ceux engendrés par la  démarche prise tout au long de mon passage. Cette fonction de plaisir ressort de l’esprit  dont les cellules sont inactives vers un esprit sain dans un corps sain. La nuit comme le jour portent l’équilibre du temps, de la vie.  Les nuits seules, altèrent le temps et lui font perdre son mécanisme et sa notion où tous les organes de l’être vivant sont  vite paralysés. Le jour seul, les jours seuls usent le fil du temps si l’individu  n’offre pas cette image de modifier son propre périple  qui le rend  insensible, et font de la vie une existence sans mouvement, sans ressource, sans but. Ce monde aveugle ne parle que de problèmes auxquels, on est  incapable de surmonter  et je ne voudrais jamais que mon œuvre n’acquiert l’idée de frontières. Et, après une bonne heure d’effort soutenu, je viens de me rendre compte que l’âge comporte des étapes avec des fantaisies propres à chacune d’elles. C’est ainsi que, de peur que mes années, au nombre de soixante et une, ne viennent m’emprisonner dans un cercle de  faiblesse et de surmenage, je me démène pour libérer un fond qui date de ma jeunesse, un fond pendant longtemps dissimulé et que je voudrais projeter dans un temps qui ne m’appartient pas. Dès lors, je mène un combat sans relâche de guider mes orientations à un présent d’habitude du temps moderne où la science de la littérature vient de se placer au centre de toute technologie. Longtemps, l’idée octroyée par les anciens se figeait uniquement à la formation  de jeunes qui commencent à prendre conscience de leur nullité de leur présence vis-à-vis de leur devenir. C’est l’image de ma jeunesse, lorsque j’avais  vingt- ans, le un-tiers de mon âge actuel je réfutai de prendre le repos  accordé à mes camarades de sorte que le travail  fourni est un trésor. Il me fallut de gros efforts pour amplifier cette mémoire et d’arracher de mon rêve  tout style de blocage. Je me voyais  certes revêtir la peau de l’étudiant ; déprimé, sous les regards furtifs des jeunes  mais plutôt  plein d’espoir, de bon sens, d’endurance et surtout de désir de bien faire.  Aujourd’hui comme hier, je me vois  en train d’accomplir une suite d’enchaînement d’idées qui se rapportent à la concrétisation d’un avenir sans doute perturbé par ceux qui, le hasard a voulu  qu’ils deviennent nos maîtres. Une fois de plus, j’entame une seconde période de ma vie active avec le sourire d’un vieux mêlé à celui d’un jeune qui offre un tableau fascinant de la fleur de l’âge d’accepter au mieux son sort qui lui est dévolu .Aux jeunes l’avenir, aux vieux le rêve d’un temps des merveilles se profilent dans leur esprit. Doté d’une balance à équilibrer  mon rôle, entre la retraite et la fonction, je me démarque  à rénover ma situation de fonctionnaire au CEM de Ouled –Djerad, une commune sise près de mon village à quelques dizaines de kilomètres où j’établie mon uniforme  de celle  du proverbe :« Si vieillesse pouvait et si jeunesse savait ».Désormais ;ma place est gagnée d’avance avec une affectation, signe de reconnaissance de mon passage à l’université, un emploi du temps chargé pareil à celui de la vieille époque, je me balance à maintenir le meilleur de moi-même en utilisant toutes mes capacités d’entreprendre une nouvelle allure de l’ancien instituteur à  gain  amplement suffisant. Voilà comment  se distingue ce regard  de la conjugaison entre la famille et l’emploi des retraités à l’instar des autres générations qui ont eu l’occasion de subvenir leur famille grâce au traitement équivalent à la cherté de la vie. Cette comparaison est vivement postulée dans le même cadre où la famille se verra hautement protégée contre la folie sociale. Mettant en relief la liberté de la pensée, celle d’un chercheur qui  installe ses objectifs à point. Maîtriser une allure pour aller de l’avant, à montrer  son énergie en utilisant un comportement exemplaire à celle des anciens professeurs qui avaient le privilège de donner une image type avec leurs moyens disponibles : Ce reflet a contribué à nourrir plusieurs générations  du point de vue de l’éducation et de l’instruction, un vrai conditionnement du profil attendu que sont actuellement les cadres dans tous les secteurs. A ce moment là, je mets mon savoir en rapport avec celui des programmes de l’enseignement et mettre à exécution mon projet, une adaptation facile à ce niveau en ayant  une forte envie de perfectionner les données dans le but d’un meilleur rendement profitable à tous. Simplifier, remédier, rapprocher et beaucoup, d’autres actions  se placent en premier lieu à la manière de présenter des cours  se basant sur la qualité et non sur la quantité.  Ce souci majeur  de penser aux élèves me mettait en confiance où j’appliquai le rôle de médiateur, une façon de négocier mes leçons avec assurance, aisance, un besoin constant de réaménager les leçons à leur profit. Une ambiance s’est emparée dans la classe et les élèves eux-mêmes ont aperçu  un changement considérable des cours présentés, en effet, il est question de renouveler chaque jour, ma manière de gérer un cours, de l’habiller  et de l’insérer selon le milieu de la classe.
 
 

 

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Re: LE SORT DE L'ECRITURE

Message par oum_zaki le Mar 9 Juil - 0:56

Merci Kamel25 d'avoir partagé avec nous cette partie de votre vie. 
Votre écriture semble avoir pris une fonction d’auto-thérapie.
L'exaltation du " moi", comme l'ont fait Lamartine, Appolinaire, Verlaine, Hugo.
Le mot "retraité", que vous mettez en avant  si souvent en gras, comme une ride qu'on accentuerait sur un visage, a des accents de nostalgie  , de regrets, alors que pourtant, il semble vous donner des ailes pour aller de l'avant et loin de vous mettre en "retrait", il fait de vous une personne particulière qui veut, peut et va sans doute donner le meilleur d'elle-même .
Continuez d'écrire ,avant tout pour votre propre plaisir ,  pour ceux qui se reconnaîtront aussi en vous et pour partager tout simplement.
Merci.

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Re: LE SORT DE L'ECRITURE

Message par kamel 25 le Mer 10 Juil - 0:05

   Merci Oum-Zaki d’avoir eu le plaisir de lire ces lignes et suis vraiment enchanté car en somme, les enseignants n'ont jamais  eu l'idée d'écrire ou de se pencher sur l'art de l'écriture comme vous le venez de le souligner par votre intervention des grands écrivains de cette époque Victor Hugo, Appolinaire, Verlaine,Lamartine et bien d'autres .......Oui ,en effet nous étions cloitré dans des salles de classe sans pour autant avoir l'occasion de parfaire notre niveau.......

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Re: LE SORT DE L'ECRITURE

Message par kamel 25 le Mer 17 Juil - 1:35

(SUITE)   Le prix d’un  pareil  labeur vient de l’expérience acquise très tôt durant une carrière mais l’expérience ne suffit pas sans un savoir et un savoir-faire obtenus à l’université. Cette chaleur, sérénité et sécurité installées offrent un tableau  peint de toutes les couleurs  où l’amour prend la position première, aimer les enfants c’est leur partager vos propres sentiments d’une manière à  faire parler votre cœur. Leur procurer cette loi de la nature que les êtres humains sont nés pour s’aimer. Un lien fondamental et charnel  unit les deux partenaires pour jouir de cet espace, l’exemption de l’un attire l’autre vers le chemin convoité de se voir s’interroger sur leur avenir. Une imitation d’un comportement est en train de se conjuguer au temps du présent actuel, une forme vient d’émerger, révélatrice d’une personnalité connue désormais libérée de toute contrainte,  assumant le travail de celui de l’ex : instituteur des années 1975 de celui d’un professeur  de l’enseignement  moyen. Des moments d’exaltation et de joie ont été vécus à cette période où les gens eux-mêmes  chuchotaient dans tous les recoins du village : »Un retraité est dans l’établissement, tous les jours et à huit-heures précises, je me mets au garde-à-vous avec mes collègues sous les yeux des élèves. Je me dirige avec un pas lent vers la classe » .Mettant en exergue ma conviction à ce sujet, je m’enfonce de plus en plus à donner le plus de moi-même en m’intégrant dans ce mouvement je relève ce défi en démontrant à travers mon attitude une réaction contraire à celle des jeunes, faisant apparaître une autre image à la société que le retraité peut resurgir et faire surface aux endroits fréquentés auparavant. De cela, il dérivera que tout droit et tout devoir sont des droits et des devoirs de la famille enseignante dont le diplôme est reconnu par les chefs hiérarchiques. L’éducation ne doit jamais être comprise avec l’idée d’un espace restreint sur lequel on se cache sous un abri représentant une cellule élégante. C’est plutôt un lieu  intime indispensable au rassemblement de toute cette composante, dans le but du maintien et de la maintenance des liens entre ses membres. Cette  modération doit être basée sur le droit au travail, un minimum  de réconfort à la pratique des libertés sans restreindre l’éducation permanente qui éveille du renouveau chaque jour. Il s’ensuivra alors  que cette fonction conserverait son charme par le concours de cette frange appelée à disparaître de bénéficier surement d’un encadrement spécifique, l’expérience de toute une carrière  s’écrira alors en quelques lignes seulement, ce besoin est de savoir unifier la vieillesse à la jeunesse pour former un lien permanent de cette catégorie. Le retraité ne peut être comparé à une parcelle de terre abandonnée qu’il faut délaisser mais conserver l’idée de préserver efficacement ce patrimoine au profit d’un service incessant et perpétuel   d’où l’encouragement de rendre  hommage aux vieux est indispensable. Prenez du recul vers ces années et vous  verrez l’image de nos prédécesseurs qui ont porté le flambeau munis simplement de leur volonté et de leur conscience  à vouloir  changer  le monde.  Changer le monde c’est-à-dire  une vision certes mêlée à un rêve qui peut être exaucé. Impérativement conseillé, le jeune essaie de l’imiter  de façon à en profiter au maximum de ces lumières qui vont s’éteindre un jour. Le devoir étant considéré à sa juste valeur en l’acheminant par ce réseau  très fiable, sacré, équitable, où chaque apprenant prendrait ce rôle pour le conduire vers son but désiré sans se perdre ou échouer. Ainsi soit-il, les résultats sont là devant vous, personne ne vous détournera votre attention, il suffit de vivre pour croire, les langues étrangères établies d’une manière générale restent dans l’engrenage des autres disciplines. Elles servent uniquement de complément d’un programme et sont destinées à calmer les esprits car elles ne sont pas faites pour être parlées et du moins le bout de temps nécessaire suffirait à acquérir des notions élémentaires grâce à cette interaction de l’outil informatique qui vous donne un partage sécurisant votre apprentissage dans la voie de la réussite. A ce sujet, l’enseignant serait capable d’informer à tout moment  ses élèves en cas de besoin en créant un champ de communication à partir de l’envoi de messages, un moyen perspicace, clairvoyant, je dirai, attrayant  et captivant à la fois. Comme il s’agit de forger l’esprit, le lien adéquat au reste de l’engrenage de ces différentes disciplines, un site parviendrait à résoudre le problème en faisant une convergence d’idées de tous ces paramètres et d’instaurer une union de tous ces membres, ce lien permanent permet à tous de bénéficier des trois WWW qui vous rapprochent le monde.  Comme il s’agit de réflexions d’un passage de ma vie qui m’est cher, j’invite mes collègues à suivre cette démarche dans le bien d’autrui. Un hommage est rendu à ceux qui sont arrivés à écrire l’histoire de tant de générations afin qu’elle se renouvelle et  que nul n’oublie leurs  passages.

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Re: LE SORT DE L'ECRITURE

Message par abderrahmane 31 le Mer 17 Juil - 15:23

Je partage pleinement votre désarroi et, je ne vous dis pas combien de fois j'ai essayé de chatouiller ceux qui sont là-haut par des écrits même par le biais de quelques journaux francophones mais en vain. Lassé de frapper à des portes sans écho , je me suis contenté de ruminer mon inquiétude et de dépenser toute mon énergie professionnelle sur les élèves et les enseignants de mon école. Dieu , Merci, j'en suis satisfait .
 Pour rejoindre un peu vos impressions, je me suis toujours demandé pourquoi certains corps d'état s'accrochent aux compétents même après leur retraite alors, qu'en principe, c'est à l'éducation que revient ce droit. Faire appel aux retraités compétents de participer à la formation d'enseignants, de directeurs voire des inspecteurs.

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Re: LE SORT DE L'ECRITURE

Message par kamel 25 le Mer 24 Juil - 1:36

Travailler avec des gens comme vous Mr Abderrahmane, Sellami et bien d'autres sur ce site c'est redonner à l'éducation un nouveau souffle.Mon but est d'inciter les gens à saisir l'occasion d'imiter les anciens dans l'art de l'écriture.......

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Re: LE SORT DE L'ECRITURE

Message par abderrahmane 31 le Jeu 25 Juil - 19:31

Absolument, car écrire, c'est, non seulement, se défouler mais surtout inciter les gens à lire.
      Et quand quelqu'un lit et relit
      L'envie d'écrire, en lui, jaillit

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Re: LE SORT DE L'ECRITURE

Message par kamel 25 le Mar 30 Juil - 1:22

"L'envie d'écrire, en lui, jaillit". En effet,il suffit d'un simple déclic et le monde est à vous,d'écrire votre passé en soulignant les journées qui vous semblent meilleures par rapport aux autres ,je dirai mélancoliques mais combien jolies par le biais de l'écriture comparable à celles de Baudelaire et bien d'autres de ce genre.
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Re: LE SORT DE L'ECRITURE

Message par kamel 25 le Dim 4 Aoû - 6:50

 
1.         Mon parcours tracé depuis ma retraite, à faire un effort à quitter ou même rompre avec l’échec  l’idée de beaucoup d’enseignants qui  ne donnent pas l’importance à ce que  l’échec soit la base de toute réussite D’un autre côté, pour un premier temps, la saturation de l’esprit, un arrêt permettant  le désintéressement total à  la réalisation d’un autre projet. On renforce davantage nos connaissances pour appliquer sa propre règle, suffit-il de vouloir pour pouvoir changer une situation qui semble être négative ou encore mieux entreprendre une autre issue pour voir de plus près ces « diplômes ». Est-ce aussi une question de temps ? Oui, de tout temps, le temps nous a désarmés, sans pouvoir le défier, faut-il imiter la volonté de la fourmi  ou le mythe de Sisyphe pour atteindre ses objectifs. Bien des gens qui ont  astreint les peuples par leurs façons de voir la vie considéraient que l’échec ne soit pas une réponse au succès mais ils ont eu cette certitude de voir que le succès a  un lien très étroit avec l’échec d’où les mots ne se définissent que par leur opposition. L’objectif visé de toute une vie est la remise en  question de l’une des  réflexions à appliquer  au changement de la pensée négative fut-elle paradisiaque ou tangible ?  Ceux qui, tirant profit d’un vide, ou par nécessité quand la bonne intention est présente à celle de la vieille génération, jadis des enseignants ayant un niveau très bas (C.E.P.) (1ere AS) et bien d’autres ont pu marquer leurs époques  à l’aide d’une prise de position positive  et se sont démarqués vers le pas de la réussite. En outre, ils ont pu éviter le lourd fardeau de l’échec qui mène  beaucoup plus à la perte qu’à l’honneur. Ces derniers ont souffert de par leur niveau et ont pu relever ce défi. Ils imaginent mieux les concepts du bonheur et retrouvent une certaine confiance en eux pour se mettre sur la même longueur d’onde de leurs anciens élèves devenus aujourd’hui des  « fonctionnaires en ayant un rang honorable dans la société ». Nous qui l’avons seulement rêvé. En effet, beaucoup d’entre nous persistent toujours dans leur mauvais comportement et  esquivent leurs véritables places dans la société à la recherche d’un asile  se renfermant dans leurs  petits rêves égoïstes qu’ils souhaitent prolonger. Ils oublient un peu que leur devoir est de se hisser jusqu’au niveau des prospectives de l’humanité. En se comportant de façon négative, ils faussent les règles de la nature et contribuent à la consécration du mal sur le bien. Cloîtrés dans un bureau ou dans une administration, ils tournent les pages de leur vie sans se rendre compte que les jours sont comptés et ne reviennent jamais alors qu’ils pouvaient oser défier le temps en s’inscrivant sur le chemin de la réussite. Quoiqu’il en soit, l’on œuvre pour ouvrir toute grande des portes jusque-là fermées, un circuit interminable basé sur uniquement un optimisme qui se veut être généralisé, partout dans notre petit monde, assurer une vision globale où l’on recense de nouvelles fougues, de nouvelles exaltations de gens qui entrent dans le cadre de cette mutation. Aujourd’hui, ce rétablissement  de l’esprit est entravé dans sa course à cause d’un phénomène social pris d’un environnement abject où l’ignorance bat son plein. Parler du vide dans lequel où tout se joue avant la retraite ; c’est envisager un train de vie contraire, participer à l’action de poursuivre le sens du progrès. On Continue de plus en plus  à nous interroger sur l'essentiel de nos compétences  pour aller de l’avant. Préparer son devenir c’est aussi, s’insérer dans un milieu sain où régit le rôle de l’éducateur qui sensibilise tout apprenant même dépassé par l’âge à lui tracer le bon parcours de sa vie. Un appel d’une vérité connue de l’ancienne génération lorsqu'elle réussit à donner le meilleur d’elle-même en se basant sur le profil de sortie de l’apprenant.    Elle requiert ainsi  un comportement noble de celui d’avoir mené à bien sa mission, la genèse de l’ancien « maitre d’école » qui éduque  avant d’enseigner, une prise de conscience de la structuration de l’enfant de demain à partir des leçons de morale. L'ignorance née de la saturation de l’esprit des uns influe sur le perfectionnement universel et sur le progrès moderne de l’homme en lui-même, renouer avec cet esprit sous prétexte que toute société est capable d’établir une pédagogie conforme à son environnement  par des moyens qui permettent de stimuler l’apprenant dans ses différents apprentissages. Nul ne peut faire un rejet sur les normes qui façonnaient l'esprit à notre époque où la reconnaissance de vouloir prévoir le devenir de l’enfant en suivant son parcours scolaire. Une progression qui se veut être prise en compte durant les trois cycles par de simples observations. Combattre l’inactivité est un engagement typiquement personnel, l'amour du savoir est un apprentissage libre. S’ouvrir au monde et à soi-même c’est s’inscrire dans une nature semblable aux autres par le biais du savoir, un tant soit peu de diriger son attention vers ce monde qui nous entoure pour ne pas se sentir étranger. D’une part, une grande occasion  vient de voir le monde crée par le sentiment des  hommes les plus proches de vous devenus célèbres qui vous poussent à atteindre vos objectifs et d’autre part, le débordement de  dévier du fin sentier de l’échec a vite rendu justice à ceux qui ont suivi l’exemple de la réussite. Là où demeure encore l’égalité  avec tout ce qu’elle comporte comme vision globale. L’accès et le permis de revoir son passage appelle cette concurrence de l’esprit de rattraper le retard durant de très longues années, une révolte de l’esprit ou l’esprit révolté est vite fondé pour devenir  connu de son temps. Quoiqu’il en soit, l’on œuvre avec vivacité pour qu’on institue un modèle dans la société comme ceux qui après été convaincus de leurs niveaux ont opté pour cette adhésion, ils ont pu réaliser leurs buts avec une moyenne dépassant les 13/20. D’abord, ils ont soutenu cette réforme pour mettre en valeur l’avantage que leur procure une telle réussite et à combien, il va falloir s’écarter d’une routine de plusieurs années. Une seule répercussion basée sur des idées d’une réalité vécue, n’allant point dans le sens de l’échec mais d’un redressement de situation, d’une régénération, voir  une renaissance ou même une réincarnation? En se référant à l’histoire des hommes, nombre d’entre eux furent des guides et aussi d’évidents conférenciers, d’inspecteurs  à la tête de plusieurs établissements, alors, s’ériger vers le ciel n’est point donné aux gens qui ne lèvent leurs yeux que vers l’univers  mais il suffit de leur forger l’esprit pour y arriver. Conseillers et responsables sont  dans ces lieux où une plate-forme des retraités vient  solidifier cette assise pour affirmer une présence indispensable au soutien permanent de cette élite  à l’heure où la plupart d’entre eux vont s’investir  ou se réaliser, s’ouvrant vers un monde meilleur où la vie en collectivité  est élevée à son plus haut degré de prospérité. A cet âge, l’être humain ne cesse de penser à déterminer son prochain  et plus encore transformer  ce cercle vicieux et lui donner une issue possible des différentes phases de sa vie. Beaucoup d'étudiants plus âgés arrêtent de croire en leur réussite, surtout après leurs premiers échecs. Leur motivation baisse et entraîne encore plus de rancœurs, ce qui   change leur attitude à réétudier leurs lacunes rencontrées durant ces épreuves  dans lesquelles l’échec est mis en relief. Dans de pareilles situations où les retraités se trouvent, il est possible que l’enseignement soit dans la rue et avec le minimum de recommandations, les étudiants soient  bien orientés vers leurs objectifs définis. Se programmant vers la réussite, les apprenants sortis très tôt des établissements scolaires  suivront le même chemin pris auparavant en travaillant souvent avec des partenaires qui ont subi un sort semblable. Ensemble, Ils participent ainsi à l’accomplissement de leurs attentes qui peuvent être favorables à leur réussite. Je me suis intégré dans cette façon de voir pour réagir mon inconscient et sentir à plusieurs fois la joie de la réussite en traduisant un comportement contraire à celle des étudiants qui aggraveront leurs fautes et très  souvent, ils seront influencés par leurs pensées négatives. Des séances d’entraînement, d’application m’ont aidé à rester fidèle à préparer mon travail me basant sur l’échec de toutes matières en dessous de la moyenne. En effet, un instituteur francophone qui n’a jamais étudié la langue Arabe ne peut présenter un tel examen au moment où les coefficients sont très élevés. Se motiver, se préparer, se mobiliser, interpréter puis se programmer pour affronter l’obstacle en ayant la confiance de réussir, un choix difficile mais certain. Ainsi  cette programmation émotionnelle continuera à travailler ma réussite et favorisera mon indépendance sur le maintien d’un travail adéquat. En revanche et à la suite de ces prises de positions, il m’a suffi d’effacer les pensées négatives et de mettre en place les pensées les plus fréquentes, pour me donner cette énergie et cette loi de la nature que possèdent les êtres humains, l’ambition, la foi et la force de vouloir procéder à un changement..Un changement qui entre dans une phénoménologie de l’esprit qui explique l’état de l’être de se trouver au-delà de la réalité. C’est alors que l’idée me vint et me permit de refaire ma vie en abandonnant l’espérance de supprimer toutes contraintes de l'insuffisance du savoir qu'on ne peut dépasser son temps ! Développer au mieux ses capacités intellectuelles, dès le premier jour et suivre un régime régulier où l’action serait liée à la pensée qui se conçoit libre, libre de rivaliser, d’imiter, de parvenir à ses objectifs, inéluctablement reconnus par des diplômes de fin de cursus dans des universités, et le plus important c’est se reconnaître soi-même, une vérité absolue de mon niveau d’antan oublié au moment où le désir était en jeu de m’opposer à moi-même, de distinguer ma vraie valeur dans une société où la plupart des gens sont délaissés par cet acte de la conscience  apparemment passive. Un homme soucieux, persévérant à l’âge du soixantième anniversaire, prenant le banc de l’étudiant, s’efforce à cacher ses maux. Il est temps de s’interroger sur la remise en question de ce trésor caché, de se rassembler autour de l’homme ingénieux dans le but de faciliter, d’assouplir un travail que nous avons éternellement considéré complexe.
 

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Re: LE SORT DE L'ECRITURE

Message par kamel 25 le Lun 2 Sep - 8:46


Les mots que j’utilisais étaient loin de moi semblent-t-ils être près de moi surtout dans la langue de Molière. Ils véhiculent  toujours quelques propos, quelque plaisir  qui satisfont l’individu dans sa démarche à s’adresser à un monde exsangue et surtout inconscient. Cela représente la majorité des gens qui n’ont pas eu la chance d’atteindre leur but désiré tout comme moi, peuvent constater  à travers  ces dernières années que les plus âgés offrent un tableau fascinant  de la réussite. Ils affrontent beaucoup plus les épreuves qui étaient pour eux une intimidation et n’ont plus peur de l’échec. Au contraire, aujourd’hui   il existe des moyens de communications très utiles pour instaurer des liens permanents qui  soutiennent un enseignement à distance, plus sain qui appartient à cette catégorie d’hommes. Tant que les membres de la société n'auront pas cet avantage d’adopter ces mesures intrinsèques à réduire les traditions, à éloigner les idées reçues, ils continueront  à ignorer leur avenir certain d’être étrangers dans leurs  milieux. Ils  visent leur désintéressement à traduire un comportement négatif bien ancré dans leurs esprits, une base non solide pensant être née  pour être dirigée dans un avenir certain. Même la logique deviendrait un simple refrain par ces dominés, et que de vaincus psychiques ont été mis à l’écart par leurs fautes de ne pas s’être reconnus plutôt. Manifestez et vous serez  gentiment orientés vers votre aventure, une scène destinée à vous faire oublier vos échecs, une scène où la reconnaissance de « soi » est mise en valeur. A préparer un chemin de votre vie tant désirée loyalement avec tous les honneurs. Toutes les détresses proviennent des mots que l’on entend, agir pour agir, il vaut mieux  s’enfoncer avec entrain  dans ces dures épreuves pour se voir dans son propre miroir, prendre le large et s’enfoncer de plus en plus dans les profonds ténèbres pour voir un jet de lumière qui vous sert de guide. Une vraie conquête vous attend pour relever ce défi. Je  crée des mots à ma façon de lancer un appel afin de les interpréter logiquement dans un cadre typiquement positif et objectif de la vie. L’idée arrive toute seule non métaphorique, directe pour éveiller des esprits qui restent souvent en période de stagnation et c’est uniquement en partie pour dévoiler ce grand secret de toute réussite ne serait-ce que quand ils sont émis, ils produisent un champ large au niveau de tout éclaircissement. Certains veulent utiliser les cours magistraux, ceux des grands étudiants; d’autres engendrent des secrets dans la manière de traduire leurs pensées aussi simples et c’est peut-être là, le secret de la réussite. Cet avantage de la science  est basée sur des expériences prises du milieu où les jeunes et les vieux reprennent le sens de la vision globale : Etre comme les autres c’est-à-dire appartenir au monde des vivants, avoir une histoire. Cette prédisposition a été mise en valeur après un doux massage réalisé par les plus expérimentés  des diverses disciplines. Exprimez-vous et vous serez  gentiment orientés vers un chemin à vous faire oublier vos échecs, une occasion, un nouveau souffle, une renaissance comme s’il s’agissait d’une lutte à préparer puis gagner loyalement avec tous les honneurs. Tous ces mots ne s’assemblent que pour fortifier notre esprit pareil à une prise de médicaments sous ordonnance prescrite par un spécialiste en la matière. Ce champ lexical   offre un paysage étonnant à cet assemblage des mots ayant le même sens pour les manipuler dans tous les sens. Un vrai support de l’échec vient d’être interprété suffisamment en une réussite pleinement justifiée à cause de ce monde qui a tendance à se replier sur lui-même pour que plus grand soit l’impact de son explosion.
Partout d’ailleurs dans les villages avoisinants notre commune Médrissa, l’on ne cesse d’imiter ce genre de phénomène non dans la dissimulation pour réaliser nos goûts préférés, mais L’idée de saisir ces opportunités qui nous ont offertes à traduire tout comportement négatif et malsain, la meilleure sagesse de diriger nos points de vue  personnels à résoudre les problèmes de toutes les difficultés. Une lutte sans merci attachée à l’expression du « Moi » et  la considération du « je » dans le reste de la communauté serait  hors d’état de nuire pour assurer une paix intérieure pour  leur expliquer que l’apaisement ne dure que s’il dérive de la meilleure source la plus originale, le fond de l’âme ? Calmer ses esprits par le biais de cette réussite offre une nouvelle vision du monde à l’aide d’un autre regard sur le « Moi », naguère mis en échec, base de toute existence misérable. Orienté vers Le désir de la relation humaine, bien entendu, en quête des honneurs qui en résultent. On s’unit pour glorifier cet exploit de manière à  allumer les premières chandelles de ceux qui ont pu atteindre le pic de l’Everest ,le plus haut sommet terrestre ,d’avoir pu compter sur leurs jambes et nous, on doit compter sur nos idées pour en faire de même. « Louange à Dieu ! », les souvenirs de la jeunesse s’éveillent tardivement avec l’espoir de s’accepter soi-même, un minimum de réconfort bien  gratifié, bénéfique pour tous, prétendant ainsi à un futur forcément promoteur et novateur pour ceux qui ont l’âge de procéder à cette mise à jour certaine dans la vie . Et dirait-on « Qui ne risque rien n’a rien »pourrait-on croire vraiment que ce proverbe eût donné quelque peu une certaine volonté aux lecteurs, en effet, on demeure impuissants et hésitants à la fois, une telle initiative ne saurait être prise que si le vouloir-faire, le savoir-faire entre en vigueur et mettent à l’écart tout jugement négatif. De bons calculs soient faits par la programmation d’une plate-forme équivalente à celle des lycées est en vue de telle manière d’adopter un enseignement indispensable.
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Dernière édition par kamel 25 le Jeu 5 Sep - 23:03, édité 1 fois

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Re: LE SORT DE L'ECRITURE

Message par kamel 25 le Lun 2 Sep - 8:50

Les mots que j’utilisais étaient loin de moi semblent-t-ils être près de moi surtout dans la langue de Molière. Ils véhiculent  toujours quelques propos, quelque plaisir  qui satisfont l’individu dans sa démarche à s’adresser à un monde exsangue et surtout inconscient. Cela représente la majorité des gens qui n’ont pas eu la chance d’atteindre leur but désiré tout comme moi, peuvent constater  à travers  ces dernières années que les plus âgés offrent un tableau fascinant  de la réussite. Ils affrontent beaucoup plus les épreuves qui étaient pour eux une intimidation et n’ont plus peur de l’échec. Au contraire, aujourd’hui   il existe des moyens de communications très utiles pour instaurer des liens permanents qui  soutiennent un enseignement à distance, plus sain qui appartient à cette catégorie d’hommes. Tant que les membres de la société n'auront pas cet avantage d’adopter ces mesures intrinsèques à réduire les traditions, à éloigner les idées reçues, ils continueront  à ignorer leur avenir certain d’être étrangers dans leurs  milieux. Ils  visent leur désintéressement à traduire un comportement négatif bien ancré dans leurs esprits, une base non solide pensant être née  pour être dirigée dans un avenir certain. Même la logique deviendrait un simple refrain par ces dominés, et que de vaincus psychiques ont été mis à l’écart par leurs fautes de ne pas s’être reconnus plutôt. Manifestez et vous serez  gentiment orientés vers votre aventure, une scène destinée à vous faire oublier vos échecs, une scène où la reconnaissance de « soi » est mise en valeur. A préparer un chemin de votre vie tant désirée loyalement avec tous les honneurs. Toutes les détresses proviennent des mots que l’on entend, agir pour agir, il vaut mieux  s’enfoncer avec entrain  dans ces dures épreuves pour se voir dans son propre miroir, prendre le large et s’enfoncer de plus en plus dans les profonds ténèbres pour voir un jet de lumière qui vous sert de guide. Une vraie conquête vous attend pour relever ce défi. Je  crée des mots à ma façon de lancer un appel afin de les interpréter logiquement dans un cadre typiquement positif et objectif de la vie. L’idée arrive toute seule non métaphorique, directe pour éveiller des esprits qui restent souvent en période de stagnation et c’est uniquement en partie pour dévoiler ce grand secret de toute réussite ne serait-ce que quand ils sont émis, ils produisent un champ large au niveau de tout éclaircissement. Certains veulent utiliser les cours magistraux, ceux des grands étudiants; d’autres engendrent des secrets dans la manière de traduire leurs pensées aussi simples et c’est peut-être là, le secret de la réussite. Cet avantage de la science  est basée sur des expériences prises du milieu où les jeunes et les vieux reprennent le sens de la vision globale : Etre comme les autres c’est-à-dire appartenir au monde des vivants, avoir une histoire. Cette prédisposition a été mise en valeur après un doux massage réalisé par les plus expérimentés  des diverses disciplines. Exprimez-vous et vous serez  gentiment orientés vers un chemin à vous faire oublier vos échecs, une occasion, un nouveau souffle, une renaissance comme s’il s’agissait d’une lutte à préparer puis gagner loyalement avec tous les honneurs. Tous ces mots ne s’assemblent que pour fortifier notre esprit pareil à une prise de médicaments sous ordonnance prescrite par un spécialiste en la matière. Ce champ lexical   offre un paysage étonnant à cet assemblage des mots ayant le même sens pour les manipuler dans tous les sens. Un vrai support de l’échec vient d’être interprété suffisamment en une réussite pleinement justifiée à cause de ce monde qui a tendance à se replier sur lui-même pour que plus grand soit l’impact de son explosion.
Partout d’ailleurs dans les villages avoisinants notre commune Médrissa, l’on ne cesse d’imiter ce genre de phénomène non dans la dissimulation pour réaliser nos goûts préférés, mais L’idée de saisir ces opportunités qui nous ont offertes à traduire tout comportement négatif et malsain, la meilleure sagesse de diriger nos points de vue  personnels à résoudre les problèmes de toutes les difficultés. Une lutte sans merci attachée à l’expression du « Moi » et  la considération du « je » dans le reste de la communauté serait  hors d’état de nuire pour assurer une paix intérieure pour  leur expliquer que l’apaisement ne dure que s’il dérive de la meilleure source la plus originale, le fond de l’âme ? Calmer ses esprits par le biais de cette réussite offre une nouvelle vision du monde à l’aide d’un autre regard sur le « Moi », naguère mis en échec, base de toute existence misérable. Orienté vers Le désir de la relation humaine, bien entendu, en quête des honneurs qui en résultent. On s’unit pour glorifier cet exploit de manière à  allumer les premières chandelles de ceux qui ont pu atteindre le pic de l’Everest ,le plus haut sommet terrestre ,d’avoir pu compter sur leurs jambes et nous, on doit compter sur nos idées pour en faire de même. « Louange à Dieu ! », les souvenirs de la jeunesse s’éveillent tardivement avec l’espoir de s’accepter soi-même, un minimum de réconfort bien  gratifié, bénéfique pour tous, prétendant ainsi à un futur forcément promoteur et novateur pour ceux qui ont l’âge de procéder à cette mise à jour certaine dans la vie . Et dirait-on « Qui ne risque rien n’a rien »pourrait-on croire vraiment que ce proverbe eût donné quelque peu une certaine volonté aux lecteurs, en effet, on demeure impuissants et hésitants à la fois, une telle initiative ne saurait être prise que si le vouloir-faire, le savoir-faire entre en vigueur et mettent à l’écart tout jugement négatif. De bons calculs soient faits par la programmation d’une plate-forme équivalente à celle des lycées est en vue de telle manière d’adopter un enseignement indispensable.

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Re: LE SORT DE L'ECRITURE

Message par kamel 25 le Lun 2 Sep - 8:52

Les mots que j’utilisais étaient loin de moi semblent-t-ils être près de moi surtout dans la langue de Molière. Ils véhiculent  toujours quelques propos, quelque plaisir  qui satisfont l’individu dans sa démarche à s’adresser à un monde exsangue et surtout inconscient. Cela représente la majorité des gens qui n’ont pas eu la chance d’atteindre leur but désiré tout comme moi, peuvent constater  à travers  ces dernières années que les plus âgés offrent un tableau fascinant  de la réussite. Ils affrontent beaucoup plus les épreuves qui étaient pour eux une intimidation et n’ont plus peur de l’échec. Au contraire, aujourd’hui   il existe des moyens de communications très utiles pour instaurer des liens permanents qui  soutiennent un enseignement à distance, plus sain qui appartient à cette catégorie d’hommes. Tant que les membres de la société n'auront pas cet avantage d’adopter ces mesures intrinsèques à réduire les traditions, à éloigner les idées reçues, ils continueront  à ignorer leur avenir certain d’être étrangers dans leurs  milieux. Ils  visent leur désintéressement à traduire un comportement négatif bien ancré dans leurs esprits, une base non solide pensant être née  pour être dirigée dans un avenir certain. Même la logique deviendrait un simple refrain par ces dominés, et que de vaincus psychiques ont été mis à l’écart par leurs fautes de ne pas s’être reconnus plutôt. Manifestez et vous serez  gentiment orientés vers votre aventure, une scène destinée à vous faire oublier vos échecs, une scène où la reconnaissance de « soi » est mise en valeur. A préparer un chemin de votre vie tant désirée loyalement avec tous les honneurs. Toutes les détresses proviennent des mots que l’on entend, agir pour agir, il vaut mieux  s’enfoncer avec entrain  dans ces dures épreuves pour se voir dans son propre miroir, prendre le large et s’enfoncer de plus en plus dans les profonds ténèbres pour voir un jet de lumière qui vous sert de guide. Une vraie conquête vous attend pour relever ce défi. Je  crée des mots à ma façon de lancer un appel afin de les interpréter logiquement dans un cadre typiquement positif et objectif de la vie. L’idée arrive toute seule non métaphorique, directe pour éveiller des esprits qui restent souvent en période de stagnation et c’est uniquement en partie pour dévoiler ce grand secret de toute réussite ne serait-ce que quand ils sont émis, ils produisent un champ large au niveau de tout éclaircissement. Certains veulent utiliser les cours magistraux, ceux des grands étudiants; d’autres engendrent des secrets dans la manière de traduire leurs pensées aussi simples et c’est peut-être là, le secret de la réussite. Cet avantage de la science  est basée sur des expériences prises du milieu où les jeunes et les vieux reprennent le sens de la vision globale : Etre comme les autres c’est-à-dire appartenir au monde des vivants, avoir une histoire. Cette prédisposition a été mise en valeur après un doux massage réalisé par les plus expérimentés  des diverses disciplines. Exprimez-vous et vous serez  gentiment orientés vers un chemin à vous faire oublier vos échecs, une occasion, un nouveau souffle, une renaissance comme s’il s’agissait d’une lutte à préparer puis gagner loyalement avec tous les honneurs. Tous ces mots ne s’assemblent que pour fortifier notre esprit pareil à une prise de médicaments sous ordonnance prescrite par un spécialiste en la matière. Ce champ lexical   offre un paysage étonnant à cet assemblage des mots ayant le même sens pour les manipuler dans tous les sens. Un vrai support de l’échec vient d’être interprété suffisamment en une réussite pleinement justifiée à cause de ce monde qui a tendance à se replier sur lui-même pour que plus grand soit l’impact de son explosion.
Partout d’ailleurs dans les villages avoisinants notre commune Médrissa, l’on ne cesse d’imiter ce genre de phénomène non dans la dissimulation pour réaliser nos goûts préférés, mais L’idée de saisir ces opportunités qui nous ont offertes à traduire tout comportement négatif et malsain, la meilleure sagesse de diriger nos points de vue  personnels à résoudre les problèmes de toutes les difficultés. Une lutte sans merci attachée à l’expression du « Moi » et  la considération du « je » dans le reste de la communauté serait  hors d’état de nuire pour assurer une paix intérieure pour  leur expliquer que l’apaisement ne dure que s’il dérive de la meilleure source la plus originale, le fond de l’âme ? Calmer ses esprits par le biais de cette réussite offre une nouvelle vision du monde à l’aide d’un autre regard sur le « Moi », naguère mis en échec, base de toute existence misérable. Orienté vers Le désir de la relation humaine, bien entendu, en quête des honneurs qui en résultent. On s’unit pour glorifier cet exploit de manière à  allumer les premières chandelles de ceux qui ont pu atteindre le pic de l’Everest ,le plus haut sommet terrestre ,d’avoir pu compter sur leurs jambes et nous, on doit compter sur nos idées pour en faire de même. « Louange à Dieu ! », les souvenirs de la jeunesse s’éveillent tardivement avec l’espoir de s’accepter soi-même, un minimum de réconfort bien  gratifié, bénéfique pour tous, prétendant ainsi à un futur forcément promoteur et novateur pour ceux qui ont l’âge de procéder à cette mise à jour certaine dans la vie . Et dirait-on « Qui ne risque rien n’a rien »pourrait-on croire vraiment que ce proverbe eût donné quelque peu une certaine volonté aux lecteurs, en effet, on demeure impuissants et hésitants à la fois, une telle initiative ne saurait être prise que si le vouloir-faire, le savoir-faire entre en vigueur et mettent à l’écart tout jugement négatif. De bons calculs soient faits par la programmation d’une plate-forme équivalente à celle des lycées est en vue de telle manière d’adopter un enseignement indispensable.

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Re: LE SORT DE L'ECRITURE

Message par kamel 25 le Sam 14 Sep - 23:28

Le nombre est de 414 qui ont la gentillesse de lire mes écrits aussi je tiens à vous remercier infiniment et vous demande de m'envoyer un MP si vous avez admiré ces mots. Convaincu de votre générosité ,je reste dans l'attente de vos observations car j'en ai besoin.Merci à vous et surtout lisez "le retraité"novice" il vous guidera certainement dans votre tâche.

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