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Message par sellami kamel le Dim 28 Avr - 0:51

Il était une fois, dans un petit village, un gentil petit garçon de six ans qui s’appelait Bernard Bouton.Il habitait à côté d’une vieille magicienne très riche.
Un jour, Bernard trouva un gros diamant devant la maison de la vieille femme.
Comme Bernard était honnête et bien élevé, il alla lui rapporter l’objet. La magicienne l’embrassa et pour le remercier elle lui offrit trois fleurs magiques. « Chaque fois que tu souhaiteras quelque chose fais un vœu et souffle sur la fleur. »
Le petit garçon rentra chez lui et dans sa chambre il fit son premier souhait : « je veux avoir huit ans » dit-il et il souffla sur la fleur.
Aussitôt, son pantalon devint trop serré et ses chaussures trop petites ! Bernard avait grandi en quelques minutes !
Tout content, il prit la deuxième fleur et il fit un autre vœu : « je veux que mon chien parle ! »
Et voilà que son chien le regarda et lui dit : «Ma vie est triste ici, je ne fais rien d’autre que manger et dormir ! »


Carol Chapman (les fleurs magiques de Bernard Bouton.)


Loundja, la fille du roi
Il était une foisun royaume gouverné par un roi très sévère qui n’avait pour famille que sa jeunefille Loundja. Il l’aimait plus que tout au monde. Loundja était si belle et sicharmante que les prétendants se bousculaient aux portes du palais pour demandersa main.

Un jour, un bûcheron vint demander sa main. Loundja voulut l’épousermais le roi refusa, il voulut la marier à un prince.
Quelques années plustard, le royaume fut menacé par un terrible monstre qui ravageait tout sur sonpassage. Tous les guerriers du royaume furent mobilisés mais aucun ne réussit àle tuer. Le roi promit une récompense à celui qui débarrassera le royaume de cedanger.
Le jeune bûcheron qui avait demandé la main de Loundja s’attaqua audanger à deux reprises sans succès. Nullement découragé, il alla demanderconseil à une fée, celle-ci lui montra le point faible du monstre.
Un autrejour, dès le coucher du soleil, le jeune homme pénétra dans la grotte du monstresans faire du bruit et d’un grand coup de hache lui coupa la queue. Le monstrepoussa un grand cri mais ne put rien faire car il ne voyait pas dansl’obscurité. Le héros l’acheva sans difficultés et revint chez le roi pour luiannoncer la mort du monstre.
Le roi tint sa promesse et accorda la main deLoundja au jeune héros. Tous les habitants du royaume étaient heureux. Ilsfurent invités à la grande cérémonie qui dura sept jours et sept nuits.

A partirde ce jour, tout le royaume vécut dans la paix et le bonheur.

Extrait deContes d’Algérie. Edition Flamand



Les nainset le cordonnier

Il était une fois un cordonnier d’une grande bonté maistellement pauvre qu’enfin de compte il ne lui restait plus de cuir que pour unepaire de souliers. Le soir, il le tailla comme d’habitude et alla secoucher.
Le lendemain matin, au moment où il allait se mettre au travail, iltrouva une paire de souliers toute faite sur la table. Grande fut sa surprise, il ne savait pas ce que cela veut dire. Il examina les souliers, ils étaient sibien faits qu’il n’y avait pas un seul point qui manquait, c’était un véritablechef-d’oeuvre.
Peu après, voilà qu’un client entra et les souliers luiplurent tant qu’il les paya plus chers que de coutume. Avec cet argent, lecordonnier fut prêt le lendemain. Cela se répéta tant de fois qu’il finit parêtre fort aisé.
Or, un soir, après avoir taillé son cuir, le cordonnier dit àsa femme : « Cette nuit, nous allons veiller pour découvrir qui nous assisteainsi. ». Sa femme accepta, elle alluma une chandelle et, ensemble, ils secachèrent dans un recoin de la chambre et firent le guet. Quand il fit nuit, voilà que deux jolis nains tous nus, tout petits, entrèrent dans la chambre, ilss’assirent à la table du cordonnier, et se mirent à travailler. Ils n’eurent derépit que quand ils achevèrent leur ouvrage; alors ils disparurent d’unbond.
Le lendemain, le cordonnier et sa femme décidèrent de récompenser lesdeux nains pour les avoir aidés en leur achetant des habits beaux et chauds. Quand le cadeau fut prêt, ils le mirent sur la table au lieu du cuir. Et lesoir, les nains furent très *******s en le trouvant.
A partir de ce moment, les nains, récompensés pour leur bienfait, disparurent à jamais et le cordonnieret sa femme vécurent heureux le reste de leur vie.

«
Les frères Grim






Aïcha et l’ogresse.es : Kheira, keltoum et Aïcha.
Il était une fois unbûcheron et sa femme. Ils étaient très pauvres ; ils arrivaient à peine ànourrir leurs trois filles

Un jour, le père reçutla visite de ses frères, plus riche que lui. En cette occasion, il acheta
de laviande et demanda à sa femme de préparer à ses invités un bon repas. Les filles, attirées par l’odeur alléchante du plat à la viande, se rendirent tour à tourdans la cuisine et mangèrent la nourriture destinée aux invités. Humilié, car netrouvant rien à présenter à ses hôtes, le père décida de se venger de ses filles : il les jeta au fond d’un puit.
Les trois filles restèrent longtemps dansle noir, sans manger ni boire, elles avaient très peur. Mais, la plus jeune, Aïcha, découvrit une ouverture qui donnait sur la maison d’une ogresse aveugle. Discrètement, Aïcha parvenait à dérober le pain frais de l’ogresse pour sessœurs affamées. Elle le faisait continuellement jusqu’à ce qu’elle fût coincéepar cette créature monstrueuse. L’ogresse décida de la manger. La petite s’écria : « Non, non…garde-moi, comme tu es aveugle, je pourrai devenir comme ta fille, je m’occuperai du ménage et de la maison. » L’ogresse accepta et Aïcha prit sonservice dans la maison. La courageuse petite fille continuait à faire l’esclavejusqu’à ce qu’elle parvînt à tuer l’ogresse en la jetant dans le feu. Avantcela, Aïcha était arrivée à repérer la cachette des trésors del’ogresse.
C’est ainsi que les trois sœurs prirent possession de cesrichesses et devinrent des princesses en épousant trois princes.

D’après : un conte raconté par ma grand-mère















La veuve etl’ogresse


L'on raconte qu'aux temps anciens, il existait une veuveentourée de sept enfants. Elle était
très pauvre et sa tâche était rude. Lejour, elle travaillait pour autrui ; la nuit, elle travaillait pourelle.

Une nuit, elle crut sentir dans l'air comme l'odeur des olives etde la neige. Elle s'approcha du métier plus tôt que de coutume et tissa, tissa, jusque vers le milieu de la nuit.

Soudain, la porte fut repoussée et laveuve vit une silhouette géante, formidable, pénétrer.
C'était " Tseriel ", dont les cheveux se dressaient comme un buisson d'épines. Elle se dirigea
vers métier.

Elle s'assit près de la veuve et lui dit : " Pousse-toi, je vais t'aider "; et elle se mit à tisser.
Elle tissait comme un démon, tandis que la veuve tremblait et pensait : " Ma mère, ma mère !
Elle va nousavaler, mes enfants et moi ! ". Elles tissèrent, tissèrent, toutes les deuxjusqu'à ce qu' il
n'y eût plus de fil. Quant il n’y eût plus de fil, Tserielet la veuve s'assirent près du feu.

Quelques instants plus tard, la veuvesentit une démangeaison à la tête. Elle saisit par le milieu
un brandon etse gratta avec l'extrémité qui ne flambait pas. Tseriel voulut l'imiter. Maisc'est
la partie incandescente du brandon qu'elle appliqua sur la tête. Sescheveux prirent feu en un éclair
et le buisson épineux qu'ils étaient ne futplus que flammes.

Elle s'élança au dehors. Le vent rabattit les flammessur ses épaules. Elle ne fut bientôt qu'une
torche en plein vent. Une marese présenta devant elle. Tseriels ' y jeta et s'enlisa dans la vase.

Laveuve et ses enfants pouvaient maintenant dormir à l'abri de toutdanger.

D'après M. Taos Amrouche
Le grain magique,Ed. La découverte

sellami kamel
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Re: ANTARES a envoyé ces supports :

Message par sellami kamel le Dim 28 Avr - 0:54

Je vous invite ,chère antares de venir ,nous rendre visite ,sur ce lien ,vos contributions nous ferons un énorme plaisir ,vous qui croyez ,aussi ,à ce partage ....

sellami kamel
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