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La Préface de Kateb Yacine à l'ouvrage écrit par Tassadit Yacine "Aït Menguellet chante"

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La Préface de Kateb Yacine à l'ouvrage écrit par Tassadit Yacine "Aït Menguellet chante"

Message par HBen-Admin le Mar 10 Nov - 17:40




«Le poète est au cœur du monde» dit Hölderlin. Pour être au coeur du monde, encore faut-il qu'il soit au coeur du peuple qui est le sien. Il faut que celui-ci se reconnaisse eh lui. Ce lien ombilical, rien ne l'illustre mieux que le soulèvement de Tizi-Ouzou ; lorsque le wali décida d'interdire, en avril, 1980, une conférence de Mouloud Mammeri sur «Ia poésie ancienne des Kabyles». A l'appel des étudiants, la population de la ville, puis des régions avoisinantes, sans parler d'Alger, où les Kabyles sont très nombreux, se leva pour défendre, à travers les poètes anciens, la langue des ancêtres. L'un de ces défenseurs les plus ardents fut Aït Menguellet



L'interdiction de cette conférence a été la goutte d'eau qui a fait déborder e vase. La population a ressenti cette mesure comme une provocation, une de plus, car de nombreuses manifestations et activités culturelles avaient déjà été

~annulées dans la même wilaya. C'est ainsi que la troupe de l'Action culturelle es travailleurs, dont je suis responsable, n'a pu se produire devant les ouvriers u complexe textile de Dra-Ben-Khadda, ni au collège d'enseignement moyen (C.E.M.) de Tadmaït. Nôtre pièce de théâtre intitulée La Guerre de Deux mille Ans réalisée à l'occasion du XXè anniversaire de la révolution n'a pu avoir mille à Tizi-Ouzou, alors que la même pièce était bien accueillie par la presse et par le public, à Alger et dans d'autres régions d' Algérie.

On pourrait citer d'autres exemples, comme l'interdiction aux parents de donner un prénom berbère à leurs enfants. On parle d'une liste de prénoms prohibés, mais cette liste n'a jamais été rendue publique. Comment se fait-il qu'un membre de notre troupe, à Alger, n'ait pas pu appeler son fils Amazigh ? L'employé de l'Etat Civil lui a répondu que ce prénom ne pouvait être enregistré. Pourtant, nos manuels scolaires parlent de nos ancêtres Imazighen, le pluriel d'Amazigh.

S'il fallait suivre cette logique, il faudrait aussi exclure Massinissa et Jugurtha ! On voit l'absurdité d'une censure bureaucratique qui opère dans l'ombre et fait d'autant plus de mal qu'elle atteint le citoyen au plus profond de lui-même, en occultant ses origines.

Avant l'indépendance, quand un enseignant français interdisait l'emploi de Tamazight ou de l'arabe à l'école, il était dans son rôle, car il oeuvrait pour l'Algérie française.

Aujourd'hui, quand un enseignant algérien, et parfois un coopérant arabe, prétend nous interdire la langue de nos ancêtres, est-il encore dans son rôle ? C'est la négation de l'indépendance, car l'indépendance signe liberté d'expression, et l'expression commence par la langue maternelle, c'est-à-dire Tamazight, pour beaucoup d'Algériens qui ne parlent pas l'arabe, ou ne le parlent que par obligation, comme nous étions obligés d'apprendre la langue française.



«En matière de mass média la place du berbère pourtant faible, n'a fait que régresser depuis l'indépendance.»

«D'abord, on peut relever son absence totale au cinéma, ou à la télévision. Pire lorsque des films sont censés se dérouler en Kabylie, les acteurs sont doublés en arabe (ex : L'opium et le bâton).

A partir de 1964-1965, on commence à réduire les horaires de la chaîne tamazight. Celle-ci émettait auparavant au rythme d'une vacation quotidienne continue, de seize heures de durée environ. On ramène alors le tout à moins de neuf heures découpées en trois tranches quotidiennes (2 x 2 + 4h 30).

«En 1972, la célèbre chorale féminine kabyle du lycée Amirouche de Tizi­Ouzou ayant obtenu les premiers prix au festival de la chanson populaire, se verra contrainte par le proviseur et les autorités locales de chanter une grande partie de son répertoire en langue arabe.»

«En juillet 1974, la fête des cerises à Larbâa-Nait-Iraten se termine très mal, puisque la police et les gendarmes n'ayant pas suffi à contenir les manifestants, on fera appel à l'armée pour les réprimer durement. La foule était mécontente en raison du remplacement de plusieurs chanteurs kabyles par des improvisa­tions de chanteurs en arabe».

Cette même fête des cerises sera d'ailleurs interdite l'année suivante «En 1973-1974, on assiste à la suppression définitive de la chaire de l'université d'Alger. La discipline «ethnologie» disparaît de l'université ... et l'enseignement berbère n'est prévu dans le cadre d'aucun des modules des nouvelles licences de lettres ou de langues...»

L'Algérie offre le spectacle d'un pays subjugué par la mythologie de la nation arabe, car c'est au nom de l'arabisation qu'on réprime Tamazight. Les ennemis de Tamazight prétendent que son enseignement nuirait à l'unité de la nation.



Les fossoyeurs de l'unité nous parlent d'unité, le voleur crie au voleur. L'unité de la nation ne peut se faire que sur une base positive. Elle doit se faire par l'enseignement de Tamazight, non par son ignorance. Beaucoup d'Algériens sont encore aliénés. Ce n'est pas de leur faute. Mais le pouvoir a les moyens d'enseigner cette langue et de lui offrir en priorité la télévision, puisqu'on l'ouvre bien plusieurs fois par semaine à la langue anglaise...

On croirait aujourd'hui, en Algérie et dans le monde, que les Algériens parlent l'arabe.

Moi-même, je le croyais, jusqu'au jour où je me suis perdu en Kabylie. Pour retrouver mon chemin, je me suis adressé à un paysan sur la route. Je lui ai parlé en arabe. Il m'a répondu en Tamazight. Impossible de se comprendre. Ce dialogue de sourds m'a donné à réfléchir. Je me suis demandé si le paysan kabyle aurait dû parler arabe, ou si, au contraire, j'aurais dû parler Tamazight - la première langue du pays depuis les temps préhistoriques.

Les envahisseurs étrangers n'ont cessé de la refouler. Il y a eu les siècles de domination romaine, arabo-islamique, turque, et enfin française. Tous ces envahisseurs ont voulu imposer leur langue, au détriment de Tamazight.

Aujourd’hui, par les armes, nous avons mis fin au mythe ravageur de l'Algérie française, mais pour tomber sous le pouvoir d'un mythe encore plus ravageur: celui de l'Algérie arabo-islamique.

L'Algérie française a duré cent trente ans. L'arabo-islamique dure depuis treize siècles ! L'aliénation la plus profonde, ce n'est plus de se croire français; mais de se croire arabe. Or il n'y a pas de race arabe, ni de nation arabe. Il y a une langue sacrée, la langue du Coran, dont les dirigeants se servent pour masquer au peuple sa propre identité ! C'est ainsi qu'ils se justifient en disant qu'il est important de s'adresser au «monde arabe» dans une langue protocolaire et archaïque - même si le peuple n'y comprend rien ; ils avouent ainsi qu'ils préfèrent s'adresser à une élite hypothétique, au Caire ou à Bagdad, plutôt que d'avoir recours aux langues populaires, car il existe aussi, brimé comme Tamazight, un arabe algérien que le peuple comprend. Mais ces messieurs n'en veulent pas, pour la bonne raison qu'ils veulent écarter les masses populaires du débat politique. Voilà pourquoi nos bulletins d'informa­tion à la TV et à la radio sont en arabe littéraire, et voilà comment un gouvernement s'isole de lui-même, en croyant isoler un peuple qui lui échappe. Et comme l'ignorance engendre le mépris, beaucoup d'Algériens qui se croient arabes - comme certains s'étaient crus français - renient leurs origines, au point que le plus grand poète leur devient étranger



J'ai rêvé que j'étais dans mon pays

Au réveil, je me suis trouvé en exil

Nous, les enfants de l'Algérie

Aucun coup ne nous est épargné

Nos terres sont devenues prisons

On ferme sur nous les portes

Quand nous appelons

Ils disent - s'ils répondent:

Puisque nous sommes là, taisez-vous



Incontestablement, Aït Menguellet est aujourd'hui notre plus grand poète. Lorsqu'il chante, que ce soit en Algérie ou dans l'émigration c'est lui qui rassemble le plus large public : des foules frémissantes, des foules qui font peur aux forces de répression, ce qui lui a valu les provocations policières, les brimades, la prison. Il va droit au coeur, il touche, il bouleverse, il fustige. les indifférents:

Dors, dors, on a le temps, tu n'as pas la parole.



Quand un peuple se lève pour défendre sa langue, on peut vraiment parler de révolution culturelle.

Les défenseurs de Tamazight sont les fondateurs de l'Algérie nouvelle. Ils ne sont pas les seuls. Il faut aussi compter avec les femmes. Ce n'est pas hasard que les manifestations de Tizi-Ouzou en 1980 se soient produites la même année que celles des femmes, au centre d'Alger. Et la preuve vivante que c'est le même mouvement, on le trouve dans l'histoire de la Kahina, notre héroïne nationale, telle que je l'évoque dans La Guerre de Deux Mille ans:



Ils s'étonnent de vous voir dirigés par une femme.

C'est qu'ils sont des marchands d'esclaves.

Ils voilent leurs femmes pour mieux les vendre.

Pour eux, la plus belle fille n'est qu'une marchandise.

Il ne faut surtout pas qu'on la voie de trop près.

Ils l'enveloppent, la dissimulent, comme un trésor volé.

Il ne faut surtout pas qu'elle parle, qu'on l'écoute.

Une femme libre les scandalise, pour eux je suis le diable

Ils nous appellent Berbères,

Comme les Romains appelaient Barbares nos ancêtres.

Barbares, Berbères, c'est le même mot, toujours le même.

Comme tous les envahisseurs, ils appellent barbares

Les peuples qu'ils oppriment, tout en prétendant les civiliser...

Les Barbares sont les agresseurs.

C'est nous, dans ce pays, qui combattions la barbarie !



Que les chants d'Aït Menguellet soient traduits par une femme est hautement significatif. Cette première traduction devrait être suivie de sa réplique en langue arabe.

Honneur à Tassadit, pour la brèche qu'elle ouvre dans le mur du mépris. Et que ce livre soit bientôt suivi de beaucoup d'autres !

Kateb Yacine









Dis-leur - Inasen


A ceux que le vent a emportés
Le vent de panique qui a soufflé
Porte-leur mon message
Dis-leur ceci :

Que la malédiction est partie
Qu’ils peuvent maintenant revenir
Au pays nous avons trouvé un guide
Parmi les hommes rares qui nous sont restés
Son père est Kabyle des montagnes
Sa mère est Arabe des Chleuh
C’est un vrai dirigeant
Nous n’admettrons de le perdre
A sa venue les brumes se dissipèrent
Au pays, il saura insuffler une âme

Dis-leur, la malédiction est finie
De nos querelles, plus de traces
Dis-leur que nous les attendons
Le pays a besoin de ses enfants

Dis-leur de revenir
Chacun sa place l’attend
Chez-eux, avec les leurs, ils s’uniront
Et se réjouiront avec leurs enfants

Dis-leur, la porte est ouverte
Abattues les palissades
Toutes les voies sont libres
D’étrangers, le pays regorge toutes les saisons
C’est par milliers qu’ils affluent

Dis-leur de revenir
De l’arbitraire, plus de trace
Le despotisme qu’ils ont connu jadis
L’on n’évoque même pas son nom
Les tyrans d’hier
Et tous les geôliers
Dans le droit chemin, ils sont revenus
Et ont compris leurs vraies missions
L’armée est dans les casernes
Les fusils ne sont plus que rouilles
Ni tueurs, ni tués
Les tordus sont redressés
Nous sommes sortis des ténèbres
Nos infortunes sont effacées
Ceux qui ont pris le maquis
Grâce à Dieu, ils ont revenus au droit-chemin
Guidés par les bienfaiteurs
Il n’y a plus de chômeurs
Le peuple entier travaille
Nul n’est plus dans la détresse
Sur chaque visage, la paix est répandue
Le bon grain domine l’ivraie
Les récoltes débordent
Le paysan se remet à travailler sa terre
A vendre et à récolter
Et même les journaux
Ont appris à dire la vérité

Dis-leur, la paix est enfin là
Au printemps, elle a donné rendez-vous
Tous les vœux sont exaucés
Tout ce dont nous avons longtemps rêvé

Dis-leur de revenir
S’ils pouvaient voir les villes
La beauté qui les accueillera
Dans chaque rue empruntée
Ils ne verront et humeront
Que la rose et le jasmin
Des filles et des garçons
Main dans la main
Vont ensemble à l’école
Le kabyle est enseigné
Au même titre que l’arabe et le français
Chacun l’aime et l’apprend
N’avons-nous par les mêmes ascendants?

Dis-leur que ce n’est pas tout
Il y a tant de choses encore
S’ils pouvaient voir les mosquées
De bons musulmans, emplis
Fraternels et tolérants
Acceptant l’Eglise chrétienne
Les Juifs ont repris leurs commerces
Avec eux, nous sommes frères
A Constantine, son pays
Enrico est marchand de luths

Dis-leur qu’à leur arrivée à la capitale,
Avec fleurs et sourires
Ce sont les gouvernants
Qui les accueilleront
Ils verront que tout a changé
Un peuple serein et gai
Ils trouveront bénédiction et sagesse
Combien de lui, ils seront contents
Les cœurs blessés guériront
Neufs, ils en deviendront
Oubliées les affres de l’exil
Des malheurs, ils seront lavés
Ils commenceront une nouvelle vie sur leur terre, elle s’épanouira
Revenez, si vous ne me croyez
Vous verrez de vos propres yeux
Les fous tels que nous
Ont droit de délirer
Ce que j’ai dit n’est qu’utopie
Utopie de ceux qui rêvent toujours
Nous avons tous ici nos rêves

Ramenez-nous vos rêves, à vous
Apportez-nous vos rêves
Dans l’aire des rêves, nous les rajouterons
Il y a ceux qui les battront
Du mélange naîtra le discernement
Le battage une fois achevé
Le bon grain sortira de l’ivraie
Je suis mauvais

Je suis donc si mauvais !
Vous, vous êtes si bons
Vous, les destructeurs
Vous mes semblables
Nous sommes donc si mauvais
Bons, sont ceux qui cassent les adages
Et si je ne veux pas dire
Descends, mon Dieu que je monte
Mieux que toi, je sais
Je suis mauvais

Sommes-nous dans un conte de fée ?
Pourtant l’arbitraire se fait battre
Sur les nobles, le silence est tombé
Laissant les dépravés, sasser
Si je ne chante pas les morts
Si je ne me nourris pas de cadavres
Je suis mauvais

De patience nous nous sommes armés
A notre réveil, tous a changé
Les ignorants, s’enorgueillissent
Les sages adoptent le profil bas
Si je suis des pudiques
Si je pèse mes serments
Du mauvais regard, je suis visé
Je suis mauvais

J’ai trouvé l’aigle blessé
Le corbeau prenait les commandes
J’ai vu pleurer l’abeille
La guêpe l’a délogée
Si je refuse de quitter ma maison
Si je refuse de m’exiler
Et si à ma terre je m’agrippe
Je suis mauvais

Eux préfèrent les tyrans
toi, tu résistes
Chaque fois que tu vas de l’avant
Ils te relèguent en arrière
Si je compatis avec les malheureux
Si j’aime ceux les gens honnêtes
Je suis mauvais

De l’injustice, ils ont pris racine
Si elle n’existe, ils la créent
Derrière nos malheurs, nous nous sommes murés
De ceux qui agressent et se plaignent
Si je suis contre l’injustice et la corruption
Si de l’envie je suis l’ennemi
Et si je ne dérange la quiétude des autres
Je suis mauvais

A ceux qui adorent les tombes
Vous y cherchez votre salut
vous portez tout cet intérêt à la mort
Et la vie, vous l’ensevelissez
Si je dédaigne la mort qu’ils me souhaitent
Si je refuse qu’ils me tuent
Pour qu’ils puissent faire de moi un bœuf de battage
Je suis mauvais

Si tu portes la malédiction
Alors pour eux, tu es un homme
Si tu fais le lit de l’intrigue
Alors ils t'élèveront sur l’échelle de la gloire
Si je ne fais flèche de tout bois
Si je refuse d’être un alêne
Et si de la louve, je ne tiens pas
Je suis mauvais

Dieu, viens-nous en aide
Pour les mauvais jours qui s’annoncent
Sera-t-elle un jour sauvée ?
De ceux qui frappent et n’intercèdent point
Si je suis du côté du juste
Si j’enrobe mes mots de vérité
Et si je veux que le jour se lève pour nous
Je suis mauvais

Lounis Aït Menguellet





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Re: La Préface de Kateb Yacine à l'ouvrage écrit par Tassadit Yacine "Aït Menguellet chante"

Message par Berrais le Mar 10 Nov - 21:34

Merci Hben pour ce joyau kabyle. Very Happy

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Re: La Préface de Kateb Yacine à l'ouvrage écrit par Tassadit Yacine "Aït Menguellet chante"

Message par faty_kyle le Lun 3 Oct - 17:27

Ah le Ciseleur des mots!... Dans la poèsie de Ait Menguelet, on découvre un monde caché au fur et à mesure qu'on l'écoute.

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Re: La Préface de Kateb Yacine à l'ouvrage écrit par Tassadit Yacine "Aït Menguellet chante"

Message par azizen le Mer 12 Oct - 18:23

Je plussois!

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Re: La Préface de Kateb Yacine à l'ouvrage écrit par Tassadit Yacine "Aït Menguellet chante"

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